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 Deux masqué dans l'eau surchauffée

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Kainan M. McHell

Elève Feu
j'apprends à rôtir les autres à la broche.

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s e x e : Masculin
m e s s a g e s : 113
â g e : 30
t o u r : Feu
t o t e m : Jaguar
a n n é e : Septième Année
a r r i v é e : 05/09/2010

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MessageSujet: Deux masqué dans l'eau surchauffée   Jeu 9 Sep - 15:00


Deux masqué dans l'eau surchauffée
« Avant de pouvoir se lier d'amitié avec quelqu'un d'autre,
il faut être ami avec soi-même... »


Les vapeurs de chaleur avaient envahi le lieu, donnant ainsi à la pièce un aspect brumeux et reposant. Pourtant, la température pouvait paraître étouffante et dangereuse comme à l'image de Feu indomptable, tentatrice. On est toujours attiré vers cette lumière colorée, vers cette douceur réchauffante oubliant facilement son côté destructeur et sans pitié. Le Feu est un tueur dont il faut toujours se méfier. Le bruit d'un frottement de tissu si fit entendre dans le silence de la pièce, alors qu'un jeune homme venait de se dévêtir entièrement avant d'entrer dans cette eau salvatrice. Un soupire de bien-être s'échappait entre ses lèvres, alors qu'il venait de plonger dans le Jacuzzi mettant un court instant la tête dans l'eau. Il ne fallut pas longtemps pour que les traits de son visage se relâcha laissant ainsi son Masque. « Cette journée était amusante... » s'exclama au fond de lui tel un grognement de contentement. Qui ne semblait pas vraiment enchantée le jeune homme dont le visage s'était crispé d'énervement. « Zen'... Tu te moques de moi là ? » « Voyons je n'oserais pas. Et puis dis-toi que tout cela est uniquement un jeu dont je suis le maître. Laisse-toi juste guider par le son de ma voix » Le poing du jeune homme venait de s'écraser contre la surface de l'eau, montrant ainsi clairement son désaccord avec son totem qui semblait amusé d'une telle situation. « Je ne suis pas ta marionnette Zen', je ne vais pas jeter quelqu'un d'une tour car tu trouverais amusant de tester la résistance au choc. » « Mais c'est toi qui a créé ce Masque noir. » « Dont tu sembles un peu trop en profiter. Mais le sujet est clos, laisse-moi me reposer et surtout me calmer. »

Kainan sentait l'esprit de son totem disparaître, le laissant seul maître de ses pensées. Une solitude dont il avait besoin quotidiennement afin de ne pas devenir fou. Pourtant, par moment il se demande s'il ne l'est pas un petit peu pour avoir accepté d'être le gardien d'un animal aussi dangereux que Zen'. Il est manipulateur, arrogant, méchant et sauvage... L'image parfaite que son Père aurait aimé avoir pour son fils, la copie conforme du Masque qu'il a créé étant petit pour alléger les punitions corporelles de son paternel. Au point de se demander si Zen' n'était pas présente et éveiller depuis le début de sa naissance. L'animal avait beau lui confirmer que non, qu'il s'était seulement et uniquement réveiller lors de ses 15 ans. Kainan ne s'était jamais résolu à véritablement le croire sur parole. Mais malgré les nombreuses prises de tête, les guerres incessantes il savait parfaitement qu'au fond de lui il avait besoin de lui et son caractère. Un faux sourire se dessinait sur ses lèvres alors qu'il repensait à sa vie, à son passé et à sa peur. Avait-il un mot pour définir une personne qui a peur d'être elle-même ? « La folie... »

Le jeune homme ignora volontairement le murmure fermant les yeux alors qu'il s'enfonçait plus dans l'eau chaude. La journée avait été longue et fatigante, autant moralement que physiquement. Tous ça uniquement pour renforcer son Masque de terreur parmi les autres élèves, une simple bagarre qu'avait-il dit son cher protecteur. La violence n'était pas vraiment sa tasse de thé, pourtant avec son physique on a dû mal à le croire. Mais hélas le plan ne s'était pas exactement déroulé comme prévu, la victime ne semblait pas être si innocente que ça dont le réseau d'ami et de relation était bien rempli. La petite bagarre s'était limite transformer en champs de guerre où il retrouva des personnes contre qui il ne voulait pas se battre. Alors oui, son Masque Noir s'était renforcé auprès des autres, mais il venait de perdre par la même occasion des amis alors qu'il était pour lui si dur d'en avoir. Une victoire bien amère selon le jeune homme...

« Tu appelles ce genre de personne des amis ? On-t-il vraiment fait quelques choses pour toi ? Il ne suffit pas de parler plusieurs fois avec la même personne pour être au rang d'ami. La preuve ils t'ont tourné le dos cet après-midi. » Il avait raison... Il avait parfaitement raison. Comment pouvait-il avoir des amis en jouant un rôle, en cachant la vérité. « Tu n'as pas besoin d'ami... Je suis là. » Sans vraiment s'en rendre compte, un rire nerveux envahissait la pièce brisant un court instant le silence du lieu. On peut vivre sans parents... On doit pouvoir vivre sans ami. « L'être humain n'est pas fait pour être seul. » « Pourtant, c'est bien ce qu'il va m'arriver. » « Toi seul est responsable de ton malheur. » « Tu es bien cruel ce soir avec moi Zen'... » Alors que la tristesse submergeait son visage un bruit se fit entendre vers l'entrée de la salle. Kainan n'osait pas réellement se retourner vers l'inconnu de peur de lire dans son visage que son secret était découvert. Pourtant, il ne lui a fallu pas plus de cinq secondes pour remettre son Masque en place. « Cley... » Le ton de sa voix était un mélange de surprise et de soulagement. « Tiens voici ce qu'on appelle un ami. » Il s'était redressé abordant ainsi une position plus confortable à la discussion, laissant paraître un visage détendu et un regard malicieux envers le jeune homme. « Bienvenue en enfer, puis-je t'inviter à prendre un bain d'eau chaude ? Sérieusement que fais-tu ici, la tour du Feu n'est pas vraiment un endroit très accueillant. Enfin, cela fait plaisir de te voir. » Il était sincère et franc, oubliant ainsi mon masque de froideur car avec Cley il n'en avait pas besoin. Ils avaient une amitié assez particulière, couchant ensemble de temps en temps et se disputant avec violence quand le sujet des Profanes est dans la discussion. Pourtant, les deux jeunes hommes sont si ressemble dans leur manière d'agir avec les autres, portant de manière différente un masque sombre en publique.


Dernière édition par Kainan M. McHell le Mar 14 Sep - 18:23, édité 1 fois
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Cleylan H. Sylgrave

Elève Terre
j'apprends à faire pousser des roses.

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s e x e : Masculin
m e s s a g e s : 60
â g e : 29
t o u r : Terre.
t o t e m : Coyote.
a n n é e : 6ème.
a r r i v é e : 03/09/2010

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MessageSujet: Re: Deux masqué dans l'eau surchauffée   Ven 10 Sep - 21:16

Les jours peinaient à se révéler différents des uns et des autres depuis que la révolte enflammait les êtres et les âmes, quand les cœurs frémissaient au son d’un tambourin malsain et obséquieux, d’un violon expirant des soupirs lancinants, pâles reflets d’une valse de monstres. Une nouvelle bagarre semblait en avoir découlée, provoquée par l’un de ses amis les plus proches, mais également celui avec lequel de redoutables tensions se créaient. Et tout cela par la faute de… sombres crétins désirant le pouvoir, la puissance, au détriment de ceux qui n’auraient pas dû y être réellement mêlés. Même s’il ne se faisait là aucune illusion, les monstres se trouvaient de chaque côté de la barrière, et il ne ferait pas parti de ceux qui la briserait en premier, quand les flammes déjà s’enhardissaient à la dévorer de leur faim insatiable. Quant à Kainan… Cley ne savait pas réellement quoi penser de lui et des positions qui étaient les siennes…

Pourtant, ils se connaissaient suffisamment pour s’offrir l’once d’une confiance qui pourtant s’étiolait sous la méfiance et le mensonge par omission de certaines de ses rencontres, dont Misha faisait parti. Il ignorait d’ailleurs si son ami le connaissait, s’il pensait quoi que ce soit de cet adolescent qui avait le toupet de se glisser bien des nuits à l’intérieur de l’école, malgré le fait qu’il cherche à l’en dissuader. Peut-être devrait-il aller dormir chez lui pour le tenir éloigner des lieux… et encore. Mais de toute manière, rien qu’à cette idée, Mika et lui retenaient un léger sourire moqueur… Ils deviendraient fous, l’un et l’autre, s’ils s’emprisonnaient volontairement sous les chaînes de la domesticité. Ils n’étaient pas un chien. Ils n’étaient pas un homme. Ils n’étaient même pas un animal. Mais un savant mélange des deux derniers, ayant soif d’une liberté brumeuse, sauvage, qui poussait même le plus masculin des deux à rejeter la moindre possibilité de trouver son absolu.

Pourtant, à cette pugnace seconde, ce n’était pas dans ce dernier sens, que ce soit positivement ou négativement, que ses pas l’avaient poussé à délaisser Audrey, cette savoureuse créature qui avait été la seconde nuit proposée par Mika, et qu’il n’avait finalement pas regrettée… Non pas, contrairement aux espoirs de la coyote, parce qu’il s’était avéré qu’elle était son absolu, mais bel et bien parce qu’elle avait été une succulente sucrerie dont il ne se lassait pas ; et qui à présent ne représentait plus l’ombre d’un risque pour lui. Ainsi, un léger sourire amusé et satisfait narguant ses lèvres, puisqu’il savait faire trépigner son totem de ne pas trouver son/sa compagn(on)e, il se rendait du côté de la tour du feu… Non pas pour croiser Kyp… mais pour rejoindre son ami et savoir comment il allait après avoir eu vent de ce qu’il s’était passé. Il espérait pouvoir l’y trouver, usant de logique, mais également de son sens imparable de ‘tact’ en s’enquérant auprès des élèves s’ils ne l’avaient pas croisé.

Tu sais qu’elle pourrait tomber enceinte ? »* laissa filer Mika d’un ton badin comme si elle venait d’annoncer qu’il pleuvrait le lendemain.
QUOI ? »* s’exclama-t-il, abasourdi qu’elle puisse lui dire une chose pareille, alors qu’il prenait ses précautions…
Déjà on dit comment et non quoi, ce sont les grenouilles qui font koi. Et aux dernières nouvelles, je ne suis pas un batracien ! Peut-être que toi, par contre…
-Mika. »* grogna-t-il menaçant… même si au fond, cela ne servait strictement à rien du tout. Puisque… que pourrait-il lui faire ? Il fallait bel et bien reconnaître qu’il était coincé avec elle, et elle avec lui, jusqu’à ce qu’ils expirent ce dernier souffle fallacieux qui s’extirperait de leurs lèvres frémissantes.
Et bien oui ! Tu penses que tu n’as aucun risque à coucher avec elle… et si elle tombait enceinte, hein ? Qu’est-ce que tu ferais ? »*

Première pensée : Il la laisserait dans sa merde et ne reconnaîtrait pas le rejeton. Et voici donc Cley dans toute sa splendeur d’imparable égoïste ! Alors qu’il sacrifierait bien trop pour ceux ayant ne serait-ce qu’un millième de l’importance que cette fille n’avait pas à ses yeux, elle, n’aurait droit qu’à un dédain trop parfait. Et il était bien évidemment inutile de mentir à son interlocutrice qui éclatait déjà de rire, mi-amusée, mi-choquée, par cette allégation qu’il ne prit même pas la peine de formuler clairement.

Tu abandonnerais TON petit ?
- Je ne suis pas comme toi…
- Merci, j’avais cru le remarquer. T’es con en fait.
- Et toi une emmerdeuse patentée. On est quitte ?
- Jamais ! Et tu aurais intérêt à t’en occuper…
- Sinon ?
- Sinon… je te harcèlerai jusqu’à ce que tu sois un bon père !
- Et moi je ne te laisserai plus sortir.
- Alors je te rendrai fou.
- Oh douce et savoureuse folie, je te savoure d’avance ! »* persifla-t-il en appréciant bien trop les mots qui se gravaient dans l’immuabilité du silence.
Crétin ! »* fit-elle claquer dans son esprit, visiblement vexée… et subitement silencieuse, laissant un sourire victorieux venir se peindre sur ses lèvres. Enfin la paix… Vulgaire pensée qui ne provoqua qu’un petit son méprisant de la part de son totem, prostrée dans ce silence qui l’entourait et le berçait soigneusement.

Il y avait des instants où leurs liens paraissaient immuables, et tant d’autres comme en cette seconde où une véritable différence se creusait sournoisement sous l’effleurement d’un fossé. Ils n’étaient pas entièrement semblables… complémentaires sans le moindre doute sur certains points, mais chacun devait alors faire des concessions, et ces dernières étaient parfois terriblement ardues quand l’une était poussée par un instinct plus vieux que l’humanité, et le second sous un besoin d’indépendance des plus acides. Douloureuse complémentarité… mais la question semblait se trouver à des siècles de l’instant présent lorsqu’il pénétra dans la salle du jacuzzi et entrevit la sculpturale silhouette de son ami, ou plus précisément une infime partie. Et sans s’attarder sur une quelconque hésitation, ou la moindre réflexion de la coyote qui de toute manière jouait à présent les muettes, mais dont il était toujours parfaitement conscient de la présence, il s’avança dans la pièce, croisant bientôt ce regard qu’il connaissait si bien, et entendant ce timbre qui était emprunt d’une fourbe familiarité. Voix qui lui confiait, volontairement ou non, qu’il était content que ce ne soit pas quelqu’un d’autre, mais également surpris qu’il ait pu pousser le vice jusqu’à venir jusqu’ici.

Ses prunelles rendant d’ors et déjà cette judicieuse malice qui s’était glissée à l’intérieur des perles visuelles de Kainan, tandis qu’il avouait si justement sa surprise et son interrogation sur les raisons de sa présence en ces lieux… A vrai dire, cette tour n’était pas sa préférée, puisqu’il ne se sentait chez lui que parmi ces feuillages frémissant qui pullulaient littéralement à l’ouest, mais il n’avait pas choisi… d’être ami avec lui pour l’apparence de sa tour, fort heureusement. Et puis, un bon bain… voilà une idée pour laquelle il ne serait pas contre, tandis que ses doigts venaient déjà répondre à l’invitation en délogeant les boutons de sa chemise de l’interstice dans lesquels il les avait glissé le matin même.

« Hum… si l’enfer possède ce genre de bain, je veux bien y revenir plus souvent avec ou sans invitation figure-toi… et qui te dis que je n’avais pas envie de profiter du jacuzzi ? » demanda-t-il sous l’ombre d’une moquerie joueuse… légère taquinerie, qui s’imprégnait d'une délectable nonchalance qui accompagnait la gestuelle fluide de ses doigts. Ceux qui avaient déjà parcouru la moitié du chemin, sous l’ombre d’un sourire charmeur s’étirant au coin de ses lèvres, invitation suave… « Mais j’avoue… j’aurais emmené Audrey avec moi si cela avait été le cas, et je ne l’aurais pas abandonnée à d’autres… organes masculins que les miens. Sincèrement, si tu n’as jamais eu l’occasion d’en profiter, n’hésite pas. » poursuivait-il sans s’interrompre, laissant simplement sa chemise tomber au sol tandis qu’il s’attaquait à présent à son pantalon. « Elle est… brulante et sauvage à souhait, une véritable diablesse que l’on ne ramènerait sûrement pas au service après-vente pour un quelconque défaut. Elle est parfaite pour oublier le moindre souci… »

Ses prunelles se plissèrent légèrement sous cette légère allégation… premier étape à la confession de sa présence en ces lieux, quand, sous une souplesse animale qu’il avait héritée de Mika, il terminait de retirer chaussures et pantalon. Avant que sa main ne vienne effleurer l’élastique de son boxer d’une sombre couleur, qu'il décida délibérément d’oublier, l’ombre d’un sourire taquin incurvant la courbe de ses lèvres, quand, soufflant de nouvelles paroles…

« Mais si tu veux tout savoir, j’ai entendu parler de tes mésaventures, et j’étais curieux de voir à quel point ta belle gueule avait été abîmée. » laissa-t-il jouer ce léger sarcasme aux aspects de taquineries… et qui au fond l’était vraiment.

…il se glissait à présent dans le liquide au contact presque brûlant, mais qui ne pouvait faire que du bien, sans le perdre des yeux malgré le dégagement intemporel de ses gestes qui le laissaient immerger plus de la moitié de son corps sous une lascivité naturellement charmeuse. Mais au fond, ses paroles, pour celui qui le connaissait si bien, ne pouvaient signifier que : s’il était ici, c’était pour prendre de ses nouvelles, et voir s’il allait bien. Un ami. Un véritable ami. Car l’on pouvait dire ce que l’on voulait sur Cleylan, dans les méandres de ce qu’il ne montrait qu’à quelques personnes qui lui étaient importantes… ou qui avaient la chance de bénéficier de son aide, il restait quelqu’un de bien. Et c’était sans doute ce qui avait attiré la coyote, car malgré ses défauts… il possédait cette fourbe fidélité qui les liait, cet instinct de protection sauvage et sans âge.
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