AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 (X) When you first left me I was wanting more. (X)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


________________________
Invité

Invité
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


MessageSujet: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Lun 30 Aoû - 21:47

Alors que j’étais soumis comme toujours à la dure loi de la gravité. Le complexe darwinien par excellence. Je repensais à ce qui m’avait emmené à ce moment. Les éléments n’étaient pas vraiment confus dans ma tête, ils étaient même plutôt clairs. Bien que, pris à part ils n’aient pas tous été dotés d’une quelconque logique. Ce n’était pas tant les éléments en eux-mêmes mais plutôt les raisons qui m’avaient poussé à faire ces choix qui m’étaient encore obtuses. Alors que mon corps tombait irrémédiablement vers le sol un sourire m’animait, mes pensées venaient de se tourner vers Persée, lui qui m’attendait dans sa chambre. La résistance à l’air devint plus importante alors que je planais, j’avais échangé ma place avec Kazehime, qui prenait un malin plaisir à se dégourdir les ailes, cependant elle savait qu’aujourd’hui ce n’était qu’un service qu’elle me rendait, on allait voir un homme important et ce n’était pas le temps de jouer. Alors que j’approchais de mon but je me rendais compte d’à quel point Bewitching m’avait manqué. Les gens m’avaient manqué et ça même si j’avais passé l’été à aller en Russie puis à repartir pour l’Angleterre, à passer une semaine en Irlande. J’avais vu mes meilleurs amis, j’avais adoré mes vacances, mais l’ambiance extraordinaire de cette école, cet amas de gens talentueux… Tout m’avait terriblement manqué. Une seule semaine j’avais oublié tout, l’une des dernières. Paris, Versailles, Persée et moi… Ce n’avait pas été une semaine de vacances ça avait été l’une des meilleures semaines de ma vie. Et à l’heure alors que mes pensées étaient arrivées à leur point culminant je passais par la fenêtre de sa chambre, ouverte pour mon entrée.

      Flash-Back


    Tous les ans, le banquet fêtant la rentrée était le théâtre d’un discours du Directeur, durant lequel il rappelait les points du règlement mais aussi et surtout présentait les nouveautés dans l’équipe pédagogique. Cette année Lune avait été particulièrement attentif à ce que disait l’adulte, mais n’avait pas vraiment porté d’intérêt à la table professorale. Il parlait avec Duncan et Natasha en souriant de façon ponctuelle.

    Directeur » Je souhaiterais maintenant vous présenter, votre nouveau professeur de Magie Blanche. Persée Ainsworth.

    Le silence qui avait pris l’assemblée des élèves à l’annonce d’un nouvel enseignant fut rapidement rompu. Un tonnerre d’applaudissement retentit dans la salle immense que celle du banquet, des sifflets admiratifs et enthousiastes résonnaient. Persée avait déjà séduit une bonne partie de l’assemblée. Le seul qui n’avait daigné sourire, applaudir, hurler, c’était Lune. Sa lèvre inférieure mordue il lança un regard noir en direction d’un Persée rayonnant. Les cours de magie blanche promettaient d’être véritablement tendus.
    Le banquet fini Lune se leva rapidement et sans ménagement alla saluer le jeune professeur alors qu’il sortait de table. La colère de Lune était absolument injustifiée, mais sa réaction était complètement contrôlée. Ses mains, bien que crispées retenaient en elles des tempêtes dignes de film catastrophe. Ses émotions ne devaient pas dicter sa conduite il le savait. « - Toi, moi, ta chambre, 23h pétantes. » Sa voix était acide, presque corrosive, il tourna les talons et disparut parmi la foule.


      Retour au présent


La buse s’était posée au sol avant de redevenir un beau jeune homme, nu. Je n’avais pas honte de ma nudité, il m’avait vu dans pire état que ça, il m’avait d’ailleurs plusieurs fois affirmé que mon corps n’était pas une possible source de honte. Je l’avais cru. Mais là, alors que je le voyais, vêtu, enseignant, gardien… alors que je le voyais tel qu’il était… « - Je ne te reconnais pas Persée… » les mots étaient lâchés et comme bien souvent quand je commençais j’éprouvais des difficultés à m’arrêter. « - Je n’arrive pas à croire que tu sois là ! Je suis terriblement en colère contre toi ! Tu as vingt-neuf ans et tu n’as pas été fichu de comprendre que j’étais aussi un gardien ? Je ne sais même pas ce que je fous là ! » J’en perdais jusqu’à ma politesse et piochant un jean à lui je l’enfilais avant de retourner me camper en face de lui. « - Et on fait comment maintenant hein ? » « - Alors là tu le prends dans tes bras, tu l’embrasses fougueusement et tu lui avoues à quel point tu es heureux de le revoir… » « - Je ne t’ai rien demandé Hiniku. » Mon regard céruléen se campa dans le sien, si semblable.


Dernière édition par Lune S. Montebello le Ven 3 Sep - 1:13, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas


________________________
Invité

Invité
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mar 31 Aoû - 0:07



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


Me voici enfin dans ma chambre. Cette première soirée avait été bien plus que surprenante. Se retrouver du côté des professeurs étaient une promotion que j'affichais fièrement. Tout élève de Bewitching ou presque rêvait de s'asseoir à droite du directeur, voir ce que cette table pouvait bien apporter de plus que les leur. J'avais été l'un d'eux et maintenant, je réalisais complètement que j'avais dépassé le cap "élève" de l'école. J'étais professeur aujourd'hui. Professeur de Magie Blanche, le domaine dans lequel j'excellais il y a quelques années. Le domaine favori des élèves de l'élement Eau. Cependant, toute cette histoire de promotion, de table des professeurs et de retour à Bewitching après un long périple autour du monde n'était pas ce qui m'avait retourné l'esprit sur le chemin de la tour Sud. En effet, c'était Lune, Lune S. Montebello qui prenait toute la place depuis que je l'avais reconnu dans la foule d'élève et qu'il était venu me voir à la fin du dîner avec son « Toi, moi, ta chambre, 23h pétantes. ». Je ne l'avais pas reconnu. Son ton, son tempérament et son comportement ne ressemblaient à la personne que j'avais rencontré cet été à Paris. Mon coeur battait la chamade tandis que je fermais la porte derrière moi et que j'ouvrais la fenêtre de ma chambre. J'avais chaud. De l'air frais me ferait beaucoup de bien. J'ai alors retiré mon blazer avant de déboutonné ma chemise et de la remplacer par un simple débardeur noir. Mon jean noir, mes chaussures ainsi que mes chaussettes finirent sur la chaise avec le reste de mes vêtements. J'enfilais un jogging, histoire d'être et de paraître plus à l'aise lorsque Lune arriverait. 23 heures. L'heure "pétante" d'après le jeune Montebello. je l'attendais patiement, fixant la porte de ma chambre. J'étais assis sur le côté du lit lorsque soudain une buse apparut. Surpris, je me suis levé d'un bond. Puis, après une seconde de réflection, j'ai vite compris qui était cet animal. Lune. J'ai souri et il se métamorphosa devant moi, se retrouvant alors en tenu d'Adam. Je n'étais pas indifférent à cette vue qu'il m'offrait sans honte ni gêne. De mes yeux azurées, je le regardais avec ce même air doux et sympathique que j'avais eus lors de notre première rencontre. Lui, par contre, me paraissait plus froid et plus distant.

« Je ne te reconnais pas Persée… Je n’arrive pas à croire que tu sois là ! Je suis terriblement en colère contre toi ! Tu as vingt-neuf ans et tu n’as pas été fichu de comprendre que j’étais aussi un gardien ? Je ne sais même pas ce que je fous là ! » Il enfila le jean que je venais de retirer. Un sourire au coin de mes lèvres se dessina. S'il savait... Mais le jeune homme n'avait pas tord. Comment avais-je pu ne pas voir sa véritable identité ? Comment étais-je passé à côté de cette information si importante ? Le fait de ne pas avoir cotoyé de gardien depuis des années y était sans doute pour quelque chose. Je n'en étais pas sûr. Il se positionna devant moi, torse nu. J'arquais un sourcil. « Et on fait comment maintenant hein ? »
Ω Qu'est-ce qu'il lui prend ? Pourquoi il te parle comme ça, Persée ? Ω Me demanda Icarius, mon loup blanc qui me servait de totem. Ω Demande-lui des explications. Allez, plus vite ! Ω Ω Laisse-moi faire, Icarius. Ω Mon regard se planta dans celui de Lune. Nous nous fixions et je n'aurais détaché ce lien pour rien au monde. « Apparement, tu n'es pas heureux de me voir... » Concluai-je après tout ce petit discour de jeune élève de Bewitching. « Je ne sais pas comment je dois le prendre. » Ω Je ne sais pas non plus. Ω « Mais je suis tout de même content de te retrouver ici. » Ma main s'aventura sur sa joue. Le douceur de sa peau m'avait manqué. Je l'embrassai sur son autre joue. Me sentir aussi proche de lui me rappelait de bons, de très bons souvenirs de la France et surtout de l'hospitalité de l'un des ses citoyens qui m'avait acueilli et offert son lit.
Revenir en haut Aller en bas


________________________
Invité

Invité
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mar 31 Aoû - 20:52

Heureux de le voir ? Comment aurais-je pu ne pas l’être ? La question ne se posait même pas, je n’étais pas venu le voir aussi tôt dans sa chambre, et n’avais pas pris tous ces risques pour rien. Evidemment qu’en mon for intérieur j’étais heureux de le voir gardien, de le retrouver en professeur à Bewitching. Mais paradoxalement mon enthousiasme était grandement freiné par son rang. Nous étions égaux à Paris, ici il était le supérieur, celui qui dirigeait, qui sanctionnait. Cette position de faible ne me convenait pas du tout, elle n’aurait convenu à personne. ► Tu te mens… ◄ commenta avec une certaine amertume qui ne lui était pas commune la buse qui lui servait de compagne de route.► Que veux-tu dire ? ◄ ► Cette position de soumis, même si elle t’énerve, tu la sa… Arrête ! Je sais tout ça, si je tente de me convaincre ce n’est pas pour rien.◄ le silence entre eux était rare, souvent en train de se chamailler, tout aussi régulièrement complice, ils n’avaient pas l’habitude de se taire. Mais la situation l’imposait. Être vulnérable, à ses yeux, à sa main, offert. Je n’étais pas comme ça.

      Flash-Back


    Ils se regardaient droit dans les yeux, marbre contre marbre. Le sourire en coin n’avait rien d’effrayant, chacun savait où ça se finirait. Mais Lune serait le plus entreprenant, il aimait cultiver ce côté invulnérable, quoiqu’on lui dise, quoiqu’on lui fasse, il ne flanchait pas. Ce n’était pas dans son tempérament. Il n’était pas faible. Face à Persée il serait celui qui ferait le premier pas. Il fallait qu’il lui prouve qu’il n’était pas qu’un enfant, qu’il était bien plus que ça, et qu’il savait ce qu’il voulait. Aussi le jeune noble français ne cessait d’avancer, lentement tâtant le terrain au passage. Alors qu’il était arrivé à quelques pas de son futur amant il s’arrêta, se posa là, comme ancré dans du béton. « Prêt à jouer ? » A la suite de ces mots, et sans attendre une quelconque réponse, Lune s’empara des lèvres avides de celui qui serait son professeur.


      Retour au présent


« Pourtant je suis agréablement surpris. Ne confonds pas mon ébahissement avec un déplaisir qui te ferait une belle jambe. Je ne suis pas venu pour que ta tâche soit plus facile » mon ton était hostile, presque violent. Je ne savais plus m’arrêter, ma colère me venait de loin des entrailles, je n’avais aucun moyen de la comprendre et ni même de la combattre. Et lui, léger, qui semblait vouloir me taquiner… je ne savais pas comment prendre son détachement, n’était-il pas surpris ? Ou alors, pire, il avait su qu’il me reverrait ici et il m’avait laissé souffrir par pur plaisir. ► C’est peut-être un peu céder à la paranoïa que d’imaginer que…quoi ? Que d’imaginer quoi ? Il a l’air amusé de ma venue, il n’avait même pas l’air surpris de me voir au banquet, plus choqué que je vienne lui parler. Kazehime, sois réaliste, il n’a pas agi comme un innocent.◄|► Je l’admets, mais laisse lui le bénéfice du doute, il n’a probablement jamais cherché à te faire souffrir sciemment.◄ Une autre petite prise de bec, au sens propre comme au figuré, mais rien de bien important. Hiniku sentait à quel point j’étais perturbé par cette situation, à quel point j’étais à ce moment précis soumis à des émotions ambivalentes, aussi elle n’insistait pas trop sur le fait qu’il fallait que je me calme, elle avait depuis longtemps compris que ça ne faisait que me mettre un peu plus sur les nerfs.

« Content de me retrouver hein ? Cache ta joie, je ne suis pas venu pour jouer. Je veux des explications et savoir à quoi m’en tenir. » Sa main effleurait déjà ma joue, ses doigts courraient sur ma peau, ses lèvres bientôt rejoignirent ma joue, une décharge électrique me traversa, suivi d’un regain de colère, ma main décolla et s’abattit sur la joue de mon amant d’un temps.  « Oh pardon ! Excuse moi Persée, elle est partie toute seule, c’est que… » à cours de mots je l’avais embrassé, violemment peut-être mais intensément. Mais après quelques baisers intenses, je me détachais. « Qu’est ce qu’on va faire Persée ? »
 
Revenir en haut Aller en bas


________________________
Invité

Invité
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mar 31 Aoû - 22:42



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


« Pourtant je suis agréablement surpris. Ne confonds pas mon ébahissement avec un déplaisir qui te ferait une belle jambe. Je ne suis pas venu pour que ta tâche soit plus facile. » Je restais indifférent et toujours dans l'incompréhension. Pourquoi me faisait-il une scène ? J'étais heureux de le revoir. Peut-être que je ne le montrais parce que mon esprit se concentrait sur ma non-découverte de son identité de gardien. Mais je ressentais beaucoup d'émotions en cet instant présent alors que Lune se situait à quelques centimètres de moi. « Content de me retrouver hein ? Cache ta joie, je ne suis pas venu pour jouer. Je veux des explications et savoir à quoi m’en tenir. » Je caressais sa joue. Je l'embrassais sur son autre joue. Et tandis que je succombais une nouvelle fois au charme de ce jeune français, une gifle me remit vite les idées en place. Je ne disais rien. Je le laissais se défouler. C'était mieux ainsi car l'on pourrait enfin discuter lorsque toute sa colère serait passée et oubliée. « Oh pardon ! Excuse moi Persée, elle est partie toute seule, c’est que… »
« Ce n'est ri... » Pas le temps de terminer ma phrase que les lèvres de mon dernier amant en date prenaient déjà possession des miennes. J'en perdais pied. C'était également inattendu mais tellement divin que j'aurais très bien pu en rester là pour la nuit entière. Je me suis collé à lui. Ω On ne peut pas dire qu'il ne sait pas se faire pardonner, celui-là. Ω Ω Ferme-là, Icarius. Ω J'embrassais derechef Lune avec passion. Nos retrouvailles étaient plutôt intenseset j'aimais cela. Il s'arrêta et se détacha de mon torse
« Qu’est ce qu’on va faire Persée ? »
Ω Ce p'tit là, je l'aime bien, il sait toujours poser les bonnes questions pour tout foutre en l'air. Ω Ω Ne te mêles plus de ça, s'il te plaît. C'est entre lui et moi et non pas entre toi, lui et moi. Ω Ω Ok. Je vais regarder en silence. Sors les pop-corns, Persée ! Ω Ω Tu peut être con parfois. Ω Ω Tout comme mon gardien adoré. Ω Silence. Icarius s'était replié. « Je ne sais pas encore. Mais je sais ce qu'il ne faut pas faire. » Répondis-je à la question du jeune Montebello, inquiet. « Je tiens à garder mon poste. Un élève et un prof, ce n'est pas ce qu'on appelle une chose "normale". Je pourrais être renvoyé si le directeur l'apprenait. » J'étais sincère. Je ne voulais pas ou plus de mensonges entre lui et moi. Cette histoire de gardien et de Bewitching nous avaient déjà causé assez de mal pour continuer à cacher la vérité. Je le fixais sans relâche. Mon air inquiet s'envola rapidement et un sourire apparut sur mon visage. « Mais il y a plus important pour le moment... » Je me suis approché de l'élève de l'Air - de mon élève - et je l'ai enlaçé pour ensuite lui murmurer quelques mots dans le creux de son oreille, la suite de ma phrase précédente. « Le plus important, c'est que... Tu m'as véritablement manqué. »

Nous sommes restés un assez long moment chacun dans les bras de l'autre, debout au beau milieu de ma chambre. Ma tête contre la sienne. Mon souffle venait se cogner contre sa nuque. Je le serrais d'avantage contre moi. Le sentir de nouveau aussi proche de moi me rappeler cette sensation que j'avais vécu à Paris, dans son lit : un corps chaud et une peau douce pour le plaisir de partager sa nuit avec un autre. Icarius-Thétis, le nom entier de mon totem, ne disait plus rien. Mais je le sentais non loin de moi. Il nous regardait, j'en étais sûr. Il devait même s'amuser à commenter chacun de nos gestes avec ce cynisme et ce sarcasme que lui seul maîtrisait aussi parfaitement. Ω Tu sais Persée, si je te manque, tu peux me le dire. Ω Ω Retourne d'où tu viens. Ω Ω Je me rejouis déjà de la suite ! Ω Il partit. J'ai déposé plusieurs baisers dans le cou de Lune et je me suis détaché pour me rendre à ma porte. Je l'ai fermé à clef. Plus de tranquilité ne nous ferait pas de mal. J'ai attrapé sa main, je l'ai amené à moi avant de le basculer contre mon entrée. J'ai pris son visage entre mes deux mains et je l'ai embrassé passionnément. Une main s'aventura plus bas, descendant de sa joue à ses pectoraux puis à sa taille. Mon corps s'appuyait contre le sien tandis que nos deux langues s'amusaient entre elles pour aboutir à un baiser des plus magnifiques.
Revenir en haut Aller en bas


________________________
Invité

Invité
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mer 1 Sep - 4:58

Ses mots résonnaient comme des aiguilles, plantées directement dans ma chair brûlante. Des aiguilles frigorifiée et cassantes s’infiltrant dans mes veines et répandant un poison inconnu. Je me sentais terriblement impuissant face à lui. Pas potentiellement parlant, je n’avais rien à lui envier, l’air et l’eau étaient compatibles et antagonistes à la fois. Non mon incapacité relevait plus du domaine social. Ce qui me faisait sentir en insécurité c’était que Persée, le plus adulte de nous deux, n’était pas plus avancé que moi. De plus son affirmation était totalement problématique. Ce qu’il ne fallait pas faire… ○ Il parle de mettre fin à votre relation… les mots prononcés par Hiniku me blessait. Je le savais, je sentais la sentence approcher, comme un prisonnier condamné à mort avant de monter sur l’échafaud, prêt à glisser sa tête sous la guillotine ○ Tu donnes dans le mélodrame maintenant ? ○ C’était une image, exagérée, mais représentative, tais-toi maintenant ! Dans mon for intérieur je savais que Kazehime était dans le vrai, que j’accordais trop d’importance à une relation volatile, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. « Je sais très bien ce qu’on ne doit pas faire. »

Mais évidemment une fois de plus il n’avait pas tenu compte de ce que je disais. Et les mots qu’il prononça… non je n’étais vraiment pas prêt à les entendre. La rupture, je m’y attendais, l’argument du directeur aussi. Mais ce côté désinvolte avec lequel il le disait, ce détachement…○ Tu arrives à croire qu’il me serve ce refrain là ? Le professeur bienveillant qui tient à son job ? ○ Tu sais aussi bien que moi qu’on l’avait vu arriver. Mais je sais que ça te fait de la peine, encore un qui ne valait pas la peine qu’on y regarde de plus près. ○ Je suis sûr que pourtant il le mérite, ou du moins le méritait. Je n’arrive à croire qu’il ait autant changé ! ○ Tu sais bien que des fois les circonstances changent les personnes… Il avait marqué une pause et je m’apprêtais à rebondir. Je ne voulais être aussi blessant qu’avec la gifle, je m’étais laissé emporter et ce n’était pas pour me plaire, mon attitude était indigne de mon éducation et je m’en rendais très bien compte. Une prise de respiration plus tard je me lançais.  « Bah voyons… Tu devrais avoir honte de me servir un truc aussi fade. Tu tiens à garder ton poste hein ? Bien sûr, ton si cher poste, pour lequel tu as travaillé si dur, que tu aimes tant ! Celui qui va ruiner ma vie ! Si le directeur apprenait quoi ? Qu’il n’y aura plus jamais rien entre nous parce que tu n’es qu’un lâche ? Ne t’inquiète pas il ne l’apprendra pas de ma bouche. » Encore une fois les mots avaient dépassé ma pensée, mais la colère à laquelle j’étais encore soumis me dévorait de l’intérieur. Je commençais presque à comprendre les élèves du feu, ils se laissaient consumer par leurs émotions et c’était plus simple. Ils n’avaient absolument pas à contrôler, la violence leur dictait tout. ○ STOP ! ○ Qu’est ce qu’il te prend ? ○ Tu penses à l’envers. Calme toi et comportes-toi correctement.

Plus important ? Que la façon pitoyable dont il rompait ce truc entre nous ? Je n’avais jamais songé que celui qui était le plus âgé de nous deux serait celui qui lâcherait l’autre d’une manière aussi ridicule. Je n’étais même plus en colère, j’étais dépité, déphasé, perdu. Ce mec me faisait perdre le nord, il me faisait perdre mes moyens. Le choc vint quand il compléta sa phrase. Comme s’il avait joué au yo-yo avec moi, je passais de l’énervement à l’attendrissement. Il manipulait mes émotions comme si je n’avais été qu’un pantin de bois. « Ne crois pas que de si jolies paroles vont te permettre d’échapper à une conversation… » Je savourais cependant l’étreinte qu’il me donnait, et que je lui rendais avec un plaisir non dissimulé. Ses lèvres dans mon cou, le bruit de la serrure qui marque l’enfermement, le poids de sa main dans la mienne. Je ne voulais plus partir, je ne voulais plus bouger, je ne souhaitais que rester avec lui, encore et encore. Nous échangions des baisers d’une ardeur transcendant les flammes. Mon corps n’était plus à proprement parler le mien, j’étais victime de ses actions, comme si Kazehime l’avait contrôlé alors que j’étais sous ma forme humaine. Je mettais fin au baiser et reprenais mon souffle… « Wow… il faudrait que je te gifle plus souvent finalement ! Sérieusement, ton départ m’a fait beaucoup de peine et tu m’as manqué aussi… pour de vrai. Mais j’ai besoin de savoir si tu comptes me baiser et me snober demain, ou s’il y aura d’autres soirées comme ça. Je n’ai pas envie de perdre… tout ça. » j’avais dit ça en montrant nos deux corps dans sa chambre «  Mais je n’ai pas non plus envie que tu me prennes pour un idiot… » Mes mains se plaquèrent dans son dos, les lèvres trouvèrent leur place sur les siennes, je l’avais conduit jusqu’à son lit, sur lequel je m’étais allongé sans demander de permission l’entraînant à moi sans jamais décrocher mes lèvres des siennes. ○ C’est fou comme ça t’avait manqué… ○ Chut, laisse moi profiter et mets la en veilleuse s’il te plaît. ○ D’accord, j’vais me réjouir de la vue de ses adbos… ○ EN SILENCE !, au même moment mes mains lui faisait retirer son tee-shirt, une fois son torse offert à ma vue je l’attirais à moi pour sentir sa peau contre la mienne. J’étais bien, mieux que depuis quelques semaines, depuis son départ, depuis que j’avais eu la gorge nouée, un goût d’alcool dans le gosier, les yeux légèrement humidifiés par le visage ténébreux qui s’éloignait de moi, sur ce quai de gare… Mais je n’étais plus disposé à le laisser partir maintenant, ni physiquement, ni à le laisser me filer entre les doigts psychologiquement. Je voulais apprendre à le connaître tant physiquement que le vrai lui, plus de secrets maintenant qu’on connaissait le plus grand secret l’un de l’autre. Je détachais mes lèvres des siennes, le sourire retrouvé.
Revenir en haut Aller en bas


________________________
Invité

Invité
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mer 1 Sep - 21:59



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


« Wow… il faudrait que je te gifle plus souvent finalement ! Sérieusement, ton départ m’a fait beaucoup de peine et tu m’as manqué aussi… pour de vrai. Mais j’ai besoin de savoir si tu comptes me baiser et me snober demain, ou s’il y aura d’autres soirées comme ça. Je n’ai pas envie de perdre… tout ça. Mais je n’ai pas non plus envie que tu me prennes pour un idiot… » Ses mains dans mon dos, ses lèvres sur les miennes. Tout était parfait. Même cette petite voix intérieur ne daignait plus se manifester. Un bout de Paradis venait-il de tomber sur Terre ? Si c'était le cas, je ne pouvais que me laisser faire et profiter de cet instant sans me retenir. Lune m'emmena jusqu'au lit, m'entraînant avec lui lorsqu'il s'allongea. Nos baisers s'enchaînaient et ne s'arrêtaient plus tandis que ses deux retiraient déjà mon débardeur noir. Il m'attira à lui, collant nos deux torses l'un contre l'autre, peau contre peau comme la dernière fois à Paris. Il m'embrassa encore une fois. Puis, le jeune homme souria. J'en fis de même en le voyant. Je le retrouvais enfin. Je retrouvais Lune. Mon Lune ?
Ω Il n'est pas à toi, Persée. Ω Voilà qu'il refaisait surface. Ω Je ne vais pas dire que ce n'est pas ce que je veux... T'as vu ce corps ! J'en ferais bien mon 4 heures tous les jours. Ω Ω Tu sais très bien que tu ne pourras jamais l'avoir. Ω Ω Je sais... Je me console comme je peux. Alors dépêche-toi ! Passe à l'acte ! J'ai pas envie d'entendre toute la nuit pour te voir t'envoyer en l'air avec ce beau jeune homme. Ω Toujours le même celui-là. Ω Laisse-nous maintenant. J'ai envie d'être seul avec lui. Ω Ω Ne t'inquiète pas, je sais à quel point tu étais heureux de le retrouver. Je ne vais pas tout gâcher. Amuse-toi bien et si tu pouvais m'en garder un bout, ça serait sympa. Ω Ω Bonne nuit, Icarius Ω Finis-je par insister. Etait-il enfin parti pour de bon ? Apparement oui, je ne le ressentais plus. Je le remercierais jamais assez de me laisser en paix pour cette nuit. Désormais, je n'avais plus qu'un personne à laquelle penser, le jeune Montebello qui se trouvait torse nu et dans mon jean sur ce lit qui m'appartenait maintenant dans cette chambre que je venais à peine d'acquérir. Je le regardais tendrement. Ma main droite le caressait délicatement. Et je l'embrassais passionnément tout en déboutonnant les boutons de son jean. Ou plus précisément mon jean qu'il avait enfilé en arrivant complètement nu. Chose faite, je nous ai basculé. J'étais sur le dos et Lune se retrouva entre mes jambes. Comme par habitude, une main se faufila sous son seul vêtement, se posant sur ses fesses que j'appréciais énormément pour les avoir déjà vu, touché et caressé dans son appartement parisien. L'autre était encore libre de ses mouvements et elle vint s'aventurer dans la chevelure de mon amant français alors que mes lèvres se concentraient sur sa nuque.