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 (X) When you first left me I was wanting more. (X)

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MessageSujet: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Lun 30 Aoû - 21:47

Alors que j’étais soumis comme toujours à la dure loi de la gravité. Le complexe darwinien par excellence. Je repensais à ce qui m’avait emmené à ce moment. Les éléments n’étaient pas vraiment confus dans ma tête, ils étaient même plutôt clairs. Bien que, pris à part ils n’aient pas tous été dotés d’une quelconque logique. Ce n’était pas tant les éléments en eux-mêmes mais plutôt les raisons qui m’avaient poussé à faire ces choix qui m’étaient encore obtuses. Alors que mon corps tombait irrémédiablement vers le sol un sourire m’animait, mes pensées venaient de se tourner vers Persée, lui qui m’attendait dans sa chambre. La résistance à l’air devint plus importante alors que je planais, j’avais échangé ma place avec Kazehime, qui prenait un malin plaisir à se dégourdir les ailes, cependant elle savait qu’aujourd’hui ce n’était qu’un service qu’elle me rendait, on allait voir un homme important et ce n’était pas le temps de jouer. Alors que j’approchais de mon but je me rendais compte d’à quel point Bewitching m’avait manqué. Les gens m’avaient manqué et ça même si j’avais passé l’été à aller en Russie puis à repartir pour l’Angleterre, à passer une semaine en Irlande. J’avais vu mes meilleurs amis, j’avais adoré mes vacances, mais l’ambiance extraordinaire de cette école, cet amas de gens talentueux… Tout m’avait terriblement manqué. Une seule semaine j’avais oublié tout, l’une des dernières. Paris, Versailles, Persée et moi… Ce n’avait pas été une semaine de vacances ça avait été l’une des meilleures semaines de ma vie. Et à l’heure alors que mes pensées étaient arrivées à leur point culminant je passais par la fenêtre de sa chambre, ouverte pour mon entrée.

      Flash-Back


    Tous les ans, le banquet fêtant la rentrée était le théâtre d’un discours du Directeur, durant lequel il rappelait les points du règlement mais aussi et surtout présentait les nouveautés dans l’équipe pédagogique. Cette année Lune avait été particulièrement attentif à ce que disait l’adulte, mais n’avait pas vraiment porté d’intérêt à la table professorale. Il parlait avec Duncan et Natasha en souriant de façon ponctuelle.

    Directeur » Je souhaiterais maintenant vous présenter, votre nouveau professeur de Magie Blanche. Persée Ainsworth.

    Le silence qui avait pris l’assemblée des élèves à l’annonce d’un nouvel enseignant fut rapidement rompu. Un tonnerre d’applaudissement retentit dans la salle immense que celle du banquet, des sifflets admiratifs et enthousiastes résonnaient. Persée avait déjà séduit une bonne partie de l’assemblée. Le seul qui n’avait daigné sourire, applaudir, hurler, c’était Lune. Sa lèvre inférieure mordue il lança un regard noir en direction d’un Persée rayonnant. Les cours de magie blanche promettaient d’être véritablement tendus.
    Le banquet fini Lune se leva rapidement et sans ménagement alla saluer le jeune professeur alors qu’il sortait de table. La colère de Lune était absolument injustifiée, mais sa réaction était complètement contrôlée. Ses mains, bien que crispées retenaient en elles des tempêtes dignes de film catastrophe. Ses émotions ne devaient pas dicter sa conduite il le savait. « - Toi, moi, ta chambre, 23h pétantes. » Sa voix était acide, presque corrosive, il tourna les talons et disparut parmi la foule.


      Retour au présent


La buse s’était posée au sol avant de redevenir un beau jeune homme, nu. Je n’avais pas honte de ma nudité, il m’avait vu dans pire état que ça, il m’avait d’ailleurs plusieurs fois affirmé que mon corps n’était pas une possible source de honte. Je l’avais cru. Mais là, alors que je le voyais, vêtu, enseignant, gardien… alors que je le voyais tel qu’il était… « - Je ne te reconnais pas Persée… » les mots étaient lâchés et comme bien souvent quand je commençais j’éprouvais des difficultés à m’arrêter. « - Je n’arrive pas à croire que tu sois là ! Je suis terriblement en colère contre toi ! Tu as vingt-neuf ans et tu n’as pas été fichu de comprendre que j’étais aussi un gardien ? Je ne sais même pas ce que je fous là ! » J’en perdais jusqu’à ma politesse et piochant un jean à lui je l’enfilais avant de retourner me camper en face de lui. « - Et on fait comment maintenant hein ? » « - Alors là tu le prends dans tes bras, tu l’embrasses fougueusement et tu lui avoues à quel point tu es heureux de le revoir… » « - Je ne t’ai rien demandé Hiniku. » Mon regard céruléen se campa dans le sien, si semblable.


Dernière édition par Lune S. Montebello le Ven 3 Sep - 1:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mar 31 Aoû - 0:07



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


Me voici enfin dans ma chambre. Cette première soirée avait été bien plus que surprenante. Se retrouver du côté des professeurs étaient une promotion que j'affichais fièrement. Tout élève de Bewitching ou presque rêvait de s'asseoir à droite du directeur, voir ce que cette table pouvait bien apporter de plus que les leur. J'avais été l'un d'eux et maintenant, je réalisais complètement que j'avais dépassé le cap "élève" de l'école. J'étais professeur aujourd'hui. Professeur de Magie Blanche, le domaine dans lequel j'excellais il y a quelques années. Le domaine favori des élèves de l'élement Eau. Cependant, toute cette histoire de promotion, de table des professeurs et de retour à Bewitching après un long périple autour du monde n'était pas ce qui m'avait retourné l'esprit sur le chemin de la tour Sud. En effet, c'était Lune, Lune S. Montebello qui prenait toute la place depuis que je l'avais reconnu dans la foule d'élève et qu'il était venu me voir à la fin du dîner avec son « Toi, moi, ta chambre, 23h pétantes. ». Je ne l'avais pas reconnu. Son ton, son tempérament et son comportement ne ressemblaient à la personne que j'avais rencontré cet été à Paris. Mon coeur battait la chamade tandis que je fermais la porte derrière moi et que j'ouvrais la fenêtre de ma chambre. J'avais chaud. De l'air frais me ferait beaucoup de bien. J'ai alors retiré mon blazer avant de déboutonné ma chemise et de la remplacer par un simple débardeur noir. Mon jean noir, mes chaussures ainsi que mes chaussettes finirent sur la chaise avec le reste de mes vêtements. J'enfilais un jogging, histoire d'être et de paraître plus à l'aise lorsque Lune arriverait. 23 heures. L'heure "pétante" d'après le jeune Montebello. je l'attendais patiement, fixant la porte de ma chambre. J'étais assis sur le côté du lit lorsque soudain une buse apparut. Surpris, je me suis levé d'un bond. Puis, après une seconde de réflection, j'ai vite compris qui était cet animal. Lune. J'ai souri et il se métamorphosa devant moi, se retrouvant alors en tenu d'Adam. Je n'étais pas indifférent à cette vue qu'il m'offrait sans honte ni gêne. De mes yeux azurées, je le regardais avec ce même air doux et sympathique que j'avais eus lors de notre première rencontre. Lui, par contre, me paraissait plus froid et plus distant.

« Je ne te reconnais pas Persée… Je n’arrive pas à croire que tu sois là ! Je suis terriblement en colère contre toi ! Tu as vingt-neuf ans et tu n’as pas été fichu de comprendre que j’étais aussi un gardien ? Je ne sais même pas ce que je fous là ! » Il enfila le jean que je venais de retirer. Un sourire au coin de mes lèvres se dessina. S'il savait... Mais le jeune homme n'avait pas tord. Comment avais-je pu ne pas voir sa véritable identité ? Comment étais-je passé à côté de cette information si importante ? Le fait de ne pas avoir cotoyé de gardien depuis des années y était sans doute pour quelque chose. Je n'en étais pas sûr. Il se positionna devant moi, torse nu. J'arquais un sourcil. « Et on fait comment maintenant hein ? »
Ω Qu'est-ce qu'il lui prend ? Pourquoi il te parle comme ça, Persée ? Ω Me demanda Icarius, mon loup blanc qui me servait de totem. Ω Demande-lui des explications. Allez, plus vite ! Ω Ω Laisse-moi faire, Icarius. Ω Mon regard se planta dans celui de Lune. Nous nous fixions et je n'aurais détaché ce lien pour rien au monde. « Apparement, tu n'es pas heureux de me voir... » Concluai-je après tout ce petit discour de jeune élève de Bewitching. « Je ne sais pas comment je dois le prendre. » Ω Je ne sais pas non plus. Ω « Mais je suis tout de même content de te retrouver ici. » Ma main s'aventura sur sa joue. Le douceur de sa peau m'avait manqué. Je l'embrassai sur son autre joue. Me sentir aussi proche de lui me rappelait de bons, de très bons souvenirs de la France et surtout de l'hospitalité de l'un des ses citoyens qui m'avait acueilli et offert son lit.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mar 31 Aoû - 20:52

Heureux de le voir ? Comment aurais-je pu ne pas l’être ? La question ne se posait même pas, je n’étais pas venu le voir aussi tôt dans sa chambre, et n’avais pas pris tous ces risques pour rien. Evidemment qu’en mon for intérieur j’étais heureux de le voir gardien, de le retrouver en professeur à Bewitching. Mais paradoxalement mon enthousiasme était grandement freiné par son rang. Nous étions égaux à Paris, ici il était le supérieur, celui qui dirigeait, qui sanctionnait. Cette position de faible ne me convenait pas du tout, elle n’aurait convenu à personne. ► Tu te mens… ◄ commenta avec une certaine amertume qui ne lui était pas commune la buse qui lui servait de compagne de route.► Que veux-tu dire ? ◄ ► Cette position de soumis, même si elle t’énerve, tu la sa… Arrête ! Je sais tout ça, si je tente de me convaincre ce n’est pas pour rien.◄ le silence entre eux était rare, souvent en train de se chamailler, tout aussi régulièrement complice, ils n’avaient pas l’habitude de se taire. Mais la situation l’imposait. Être vulnérable, à ses yeux, à sa main, offert. Je n’étais pas comme ça.

      Flash-Back


    Ils se regardaient droit dans les yeux, marbre contre marbre. Le sourire en coin n’avait rien d’effrayant, chacun savait où ça se finirait. Mais Lune serait le plus entreprenant, il aimait cultiver ce côté invulnérable, quoiqu’on lui dise, quoiqu’on lui fasse, il ne flanchait pas. Ce n’était pas dans son tempérament. Il n’était pas faible. Face à Persée il serait celui qui ferait le premier pas. Il fallait qu’il lui prouve qu’il n’était pas qu’un enfant, qu’il était bien plus que ça, et qu’il savait ce qu’il voulait. Aussi le jeune noble français ne cessait d’avancer, lentement tâtant le terrain au passage. Alors qu’il était arrivé à quelques pas de son futur amant il s’arrêta, se posa là, comme ancré dans du béton. « Prêt à jouer ? » A la suite de ces mots, et sans attendre une quelconque réponse, Lune s’empara des lèvres avides de celui qui serait son professeur.


      Retour au présent


« Pourtant je suis agréablement surpris. Ne confonds pas mon ébahissement avec un déplaisir qui te ferait une belle jambe. Je ne suis pas venu pour que ta tâche soit plus facile » mon ton était hostile, presque violent. Je ne savais plus m’arrêter, ma colère me venait de loin des entrailles, je n’avais aucun moyen de la comprendre et ni même de la combattre. Et lui, léger, qui semblait vouloir me taquiner… je ne savais pas comment prendre son détachement, n’était-il pas surpris ? Ou alors, pire, il avait su qu’il me reverrait ici et il m’avait laissé souffrir par pur plaisir. ► C’est peut-être un peu céder à la paranoïa que d’imaginer que…quoi ? Que d’imaginer quoi ? Il a l’air amusé de ma venue, il n’avait même pas l’air surpris de me voir au banquet, plus choqué que je vienne lui parler. Kazehime, sois réaliste, il n’a pas agi comme un innocent.◄|► Je l’admets, mais laisse lui le bénéfice du doute, il n’a probablement jamais cherché à te faire souffrir sciemment.◄ Une autre petite prise de bec, au sens propre comme au figuré, mais rien de bien important. Hiniku sentait à quel point j’étais perturbé par cette situation, à quel point j’étais à ce moment précis soumis à des émotions ambivalentes, aussi elle n’insistait pas trop sur le fait qu’il fallait que je me calme, elle avait depuis longtemps compris que ça ne faisait que me mettre un peu plus sur les nerfs.

« Content de me retrouver hein ? Cache ta joie, je ne suis pas venu pour jouer. Je veux des explications et savoir à quoi m’en tenir. » Sa main effleurait déjà ma joue, ses doigts courraient sur ma peau, ses lèvres bientôt rejoignirent ma joue, une décharge électrique me traversa, suivi d’un regain de colère, ma main décolla et s’abattit sur la joue de mon amant d’un temps.  « Oh pardon ! Excuse moi Persée, elle est partie toute seule, c’est que… » à cours de mots je l’avais embrassé, violemment peut-être mais intensément. Mais après quelques baisers intenses, je me détachais. « Qu’est ce qu’on va faire Persée ? »
 
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mar 31 Aoû - 22:42



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


« Pourtant je suis agréablement surpris. Ne confonds pas mon ébahissement avec un déplaisir qui te ferait une belle jambe. Je ne suis pas venu pour que ta tâche soit plus facile. » Je restais indifférent et toujours dans l'incompréhension. Pourquoi me faisait-il une scène ? J'étais heureux de le revoir. Peut-être que je ne le montrais parce que mon esprit se concentrait sur ma non-découverte de son identité de gardien. Mais je ressentais beaucoup d'émotions en cet instant présent alors que Lune se situait à quelques centimètres de moi. « Content de me retrouver hein ? Cache ta joie, je ne suis pas venu pour jouer. Je veux des explications et savoir à quoi m’en tenir. » Je caressais sa joue. Je l'embrassais sur son autre joue. Et tandis que je succombais une nouvelle fois au charme de ce jeune français, une gifle me remit vite les idées en place. Je ne disais rien. Je le laissais se défouler. C'était mieux ainsi car l'on pourrait enfin discuter lorsque toute sa colère serait passée et oubliée. « Oh pardon ! Excuse moi Persée, elle est partie toute seule, c’est que… »
« Ce n'est ri... » Pas le temps de terminer ma phrase que les lèvres de mon dernier amant en date prenaient déjà possession des miennes. J'en perdais pied. C'était également inattendu mais tellement divin que j'aurais très bien pu en rester là pour la nuit entière. Je me suis collé à lui. Ω On ne peut pas dire qu'il ne sait pas se faire pardonner, celui-là. Ω Ω Ferme-là, Icarius. Ω J'embrassais derechef Lune avec passion. Nos retrouvailles étaient plutôt intenseset j'aimais cela. Il s'arrêta et se détacha de mon torse
« Qu’est ce qu’on va faire Persée ? »
Ω Ce p'tit là, je l'aime bien, il sait toujours poser les bonnes questions pour tout foutre en l'air. Ω Ω Ne te mêles plus de ça, s'il te plaît. C'est entre lui et moi et non pas entre toi, lui et moi. Ω Ω Ok. Je vais regarder en silence. Sors les pop-corns, Persée ! Ω Ω Tu peut être con parfois. Ω Ω Tout comme mon gardien adoré. Ω Silence. Icarius s'était replié. « Je ne sais pas encore. Mais je sais ce qu'il ne faut pas faire. » Répondis-je à la question du jeune Montebello, inquiet. « Je tiens à garder mon poste. Un élève et un prof, ce n'est pas ce qu'on appelle une chose "normale". Je pourrais être renvoyé si le directeur l'apprenait. » J'étais sincère. Je ne voulais pas ou plus de mensonges entre lui et moi. Cette histoire de gardien et de Bewitching nous avaient déjà causé assez de mal pour continuer à cacher la vérité. Je le fixais sans relâche. Mon air inquiet s'envola rapidement et un sourire apparut sur mon visage. « Mais il y a plus important pour le moment... » Je me suis approché de l'élève de l'Air - de mon élève - et je l'ai enlaçé pour ensuite lui murmurer quelques mots dans le creux de son oreille, la suite de ma phrase précédente. « Le plus important, c'est que... Tu m'as véritablement manqué. »

Nous sommes restés un assez long moment chacun dans les bras de l'autre, debout au beau milieu de ma chambre. Ma tête contre la sienne. Mon souffle venait se cogner contre sa nuque. Je le serrais d'avantage contre moi. Le sentir de nouveau aussi proche de moi me rappeler cette sensation que j'avais vécu à Paris, dans son lit : un corps chaud et une peau douce pour le plaisir de partager sa nuit avec un autre. Icarius-Thétis, le nom entier de mon totem, ne disait plus rien. Mais je le sentais non loin de moi. Il nous regardait, j'en étais sûr. Il devait même s'amuser à commenter chacun de nos gestes avec ce cynisme et ce sarcasme que lui seul maîtrisait aussi parfaitement. Ω Tu sais Persée, si je te manque, tu peux me le dire. Ω Ω Retourne d'où tu viens. Ω Ω Je me rejouis déjà de la suite ! Ω Il partit. J'ai déposé plusieurs baisers dans le cou de Lune et je me suis détaché pour me rendre à ma porte. Je l'ai fermé à clef. Plus de tranquilité ne nous ferait pas de mal. J'ai attrapé sa main, je l'ai amené à moi avant de le basculer contre mon entrée. J'ai pris son visage entre mes deux mains et je l'ai embrassé passionnément. Une main s'aventura plus bas, descendant de sa joue à ses pectoraux puis à sa taille. Mon corps s'appuyait contre le sien tandis que nos deux langues s'amusaient entre elles pour aboutir à un baiser des plus magnifiques.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mer 1 Sep - 4:58

Ses mots résonnaient comme des aiguilles, plantées directement dans ma chair brûlante. Des aiguilles frigorifiée et cassantes s’infiltrant dans mes veines et répandant un poison inconnu. Je me sentais terriblement impuissant face à lui. Pas potentiellement parlant, je n’avais rien à lui envier, l’air et l’eau étaient compatibles et antagonistes à la fois. Non mon incapacité relevait plus du domaine social. Ce qui me faisait sentir en insécurité c’était que Persée, le plus adulte de nous deux, n’était pas plus avancé que moi. De plus son affirmation était totalement problématique. Ce qu’il ne fallait pas faire… ○ Il parle de mettre fin à votre relation… les mots prononcés par Hiniku me blessait. Je le savais, je sentais la sentence approcher, comme un prisonnier condamné à mort avant de monter sur l’échafaud, prêt à glisser sa tête sous la guillotine ○ Tu donnes dans le mélodrame maintenant ? ○ C’était une image, exagérée, mais représentative, tais-toi maintenant ! Dans mon for intérieur je savais que Kazehime était dans le vrai, que j’accordais trop d’importance à une relation volatile, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. « Je sais très bien ce qu’on ne doit pas faire. »

Mais évidemment une fois de plus il n’avait pas tenu compte de ce que je disais. Et les mots qu’il prononça… non je n’étais vraiment pas prêt à les entendre. La rupture, je m’y attendais, l’argument du directeur aussi. Mais ce côté désinvolte avec lequel il le disait, ce détachement…○ Tu arrives à croire qu’il me serve ce refrain là ? Le professeur bienveillant qui tient à son job ? ○ Tu sais aussi bien que moi qu’on l’avait vu arriver. Mais je sais que ça te fait de la peine, encore un qui ne valait pas la peine qu’on y regarde de plus près. ○ Je suis sûr que pourtant il le mérite, ou du moins le méritait. Je n’arrive à croire qu’il ait autant changé ! ○ Tu sais bien que des fois les circonstances changent les personnes… Il avait marqué une pause et je m’apprêtais à rebondir. Je ne voulais être aussi blessant qu’avec la gifle, je m’étais laissé emporter et ce n’était pas pour me plaire, mon attitude était indigne de mon éducation et je m’en rendais très bien compte. Une prise de respiration plus tard je me lançais.  « Bah voyons… Tu devrais avoir honte de me servir un truc aussi fade. Tu tiens à garder ton poste hein ? Bien sûr, ton si cher poste, pour lequel tu as travaillé si dur, que tu aimes tant ! Celui qui va ruiner ma vie ! Si le directeur apprenait quoi ? Qu’il n’y aura plus jamais rien entre nous parce que tu n’es qu’un lâche ? Ne t’inquiète pas il ne l’apprendra pas de ma bouche. » Encore une fois les mots avaient dépassé ma pensée, mais la colère à laquelle j’étais encore soumis me dévorait de l’intérieur. Je commençais presque à comprendre les élèves du feu, ils se laissaient consumer par leurs émotions et c’était plus simple. Ils n’avaient absolument pas à contrôler, la violence leur dictait tout. ○ STOP ! ○ Qu’est ce qu’il te prend ? ○ Tu penses à l’envers. Calme toi et comportes-toi correctement.

Plus important ? Que la façon pitoyable dont il rompait ce truc entre nous ? Je n’avais jamais songé que celui qui était le plus âgé de nous deux serait celui qui lâcherait l’autre d’une manière aussi ridicule. Je n’étais même plus en colère, j’étais dépité, déphasé, perdu. Ce mec me faisait perdre le nord, il me faisait perdre mes moyens. Le choc vint quand il compléta sa phrase. Comme s’il avait joué au yo-yo avec moi, je passais de l’énervement à l’attendrissement. Il manipulait mes émotions comme si je n’avais été qu’un pantin de bois. « Ne crois pas que de si jolies paroles vont te permettre d’échapper à une conversation… » Je savourais cependant l’étreinte qu’il me donnait, et que je lui rendais avec un plaisir non dissimulé. Ses lèvres dans mon cou, le bruit de la serrure qui marque l’enfermement, le poids de sa main dans la mienne. Je ne voulais plus partir, je ne voulais plus bouger, je ne souhaitais que rester avec lui, encore et encore. Nous échangions des baisers d’une ardeur transcendant les flammes. Mon corps n’était plus à proprement parler le mien, j’étais victime de ses actions, comme si Kazehime l’avait contrôlé alors que j’étais sous ma forme humaine. Je mettais fin au baiser et reprenais mon souffle… « Wow… il faudrait que je te gifle plus souvent finalement ! Sérieusement, ton départ m’a fait beaucoup de peine et tu m’as manqué aussi… pour de vrai. Mais j’ai besoin de savoir si tu comptes me baiser et me snober demain, ou s’il y aura d’autres soirées comme ça. Je n’ai pas envie de perdre… tout ça. » j’avais dit ça en montrant nos deux corps dans sa chambre «  Mais je n’ai pas non plus envie que tu me prennes pour un idiot… » Mes mains se plaquèrent dans son dos, les lèvres trouvèrent leur place sur les siennes, je l’avais conduit jusqu’à son lit, sur lequel je m’étais allongé sans demander de permission l’entraînant à moi sans jamais décrocher mes lèvres des siennes. ○ C’est fou comme ça t’avait manqué… ○ Chut, laisse moi profiter et mets la en veilleuse s’il te plaît. ○ D’accord, j’vais me réjouir de la vue de ses adbos… ○ EN SILENCE !, au même moment mes mains lui faisait retirer son tee-shirt, une fois son torse offert à ma vue je l’attirais à moi pour sentir sa peau contre la mienne. J’étais bien, mieux que depuis quelques semaines, depuis son départ, depuis que j’avais eu la gorge nouée, un goût d’alcool dans le gosier, les yeux légèrement humidifiés par le visage ténébreux qui s’éloignait de moi, sur ce quai de gare… Mais je n’étais plus disposé à le laisser partir maintenant, ni physiquement, ni à le laisser me filer entre les doigts psychologiquement. Je voulais apprendre à le connaître tant physiquement que le vrai lui, plus de secrets maintenant qu’on connaissait le plus grand secret l’un de l’autre. Je détachais mes lèvres des siennes, le sourire retrouvé.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Mer 1 Sep - 21:59



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


« Wow… il faudrait que je te gifle plus souvent finalement ! Sérieusement, ton départ m’a fait beaucoup de peine et tu m’as manqué aussi… pour de vrai. Mais j’ai besoin de savoir si tu comptes me baiser et me snober demain, ou s’il y aura d’autres soirées comme ça. Je n’ai pas envie de perdre… tout ça. Mais je n’ai pas non plus envie que tu me prennes pour un idiot… » Ses mains dans mon dos, ses lèvres sur les miennes. Tout était parfait. Même cette petite voix intérieur ne daignait plus se manifester. Un bout de Paradis venait-il de tomber sur Terre ? Si c'était le cas, je ne pouvais que me laisser faire et profiter de cet instant sans me retenir. Lune m'emmena jusqu'au lit, m'entraînant avec lui lorsqu'il s'allongea. Nos baisers s'enchaînaient et ne s'arrêtaient plus tandis que ses deux retiraient déjà mon débardeur noir. Il m'attira à lui, collant nos deux torses l'un contre l'autre, peau contre peau comme la dernière fois à Paris. Il m'embrassa encore une fois. Puis, le jeune homme souria. J'en fis de même en le voyant. Je le retrouvais enfin. Je retrouvais Lune. Mon Lune ?
Ω Il n'est pas à toi, Persée. Ω Voilà qu'il refaisait surface. Ω Je ne vais pas dire que ce n'est pas ce que je veux... T'as vu ce corps ! J'en ferais bien mon 4 heures tous les jours. Ω Ω Tu sais très bien que tu ne pourras jamais l'avoir. Ω Ω Je sais... Je me console comme je peux. Alors dépêche-toi ! Passe à l'acte ! J'ai pas envie d'entendre toute la nuit pour te voir t'envoyer en l'air avec ce beau jeune homme. Ω Toujours le même celui-là. Ω Laisse-nous maintenant. J'ai envie d'être seul avec lui. Ω Ω Ne t'inquiète pas, je sais à quel point tu étais heureux de le retrouver. Je ne vais pas tout gâcher. Amuse-toi bien et si tu pouvais m'en garder un bout, ça serait sympa. Ω Ω Bonne nuit, Icarius Ω Finis-je par insister. Etait-il enfin parti pour de bon ? Apparement oui, je ne le ressentais plus. Je le remercierais jamais assez de me laisser en paix pour cette nuit. Désormais, je n'avais plus qu'un personne à laquelle penser, le jeune Montebello qui se trouvait torse nu et dans mon jean sur ce lit qui m'appartenait maintenant dans cette chambre que je venais à peine d'acquérir. Je le regardais tendrement. Ma main droite le caressait délicatement. Et je l'embrassais passionnément tout en déboutonnant les boutons de son jean. Ou plus précisément mon jean qu'il avait enfilé en arrivant complètement nu. Chose faite, je nous ai basculé. J'étais sur le dos et Lune se retrouva entre mes jambes. Comme par habitude, une main se faufila sous son seul vêtement, se posant sur ses fesses que j'appréciais énormément pour les avoir déjà vu, touché et caressé dans son appartement parisien. L'autre était encore libre de ses mouvements et elle vint s'aventurer dans la chevelure de mon amant français alors que mes lèvres se concentraient sur sa nuque.

J'humais en même temps son odeur. Une odeur que je n'avais pas oublié et qui m'excitait comme jamais. Nous n'étions pas passé par la case "ami" avant de nous embrasser et de partager un lit. Par conséquent, j'associais directement ce doux parfum à notre plaisir et mon excitation grimpait. Je devenais plus tactil dans cet état et Lune devait le remarquer. Je parcourais son corps entier de mes mains jusqu'à lui retirer son dernier et unique vêtement en le glissant le long de ses cuisses. Je l'envoyais valser. Son corps entièrement nu m'était offert et je ne pouvais qu'aimer la vue qu'il m'offrait et la conséquence de mes baisers et caresses.
« Tu vois, jamais tu n'aurais dû enfiler ce jean. » Dis-je à Lune pendant que ma main se rapprochait dangeureusement de son entre-jambe. Je l'embrassais à nouveau avant de descendre et de lui lécher ses pectoraux avec ma langue experte. Je lui montrais clairement mon envie. Je le désirais. Je le voulais, lui, pour la nuit et pour toutes les autres de l'année à suivre. Le jeune Montebello m'avait envouté et son charme naturel ne me laissait pas indifférent. Je devenais de plus en plus accro à cet homme de huit ans mon cadet. Mais je ne pouvais retenir cet ardeur que je ressentais lorsqu'il me touchait et lorsqu'il m'embrassait. Ma faiblesse du moment : Lune S. Montebello. Ma tentation du jour : Lune S. Montebello. Mon objectif actuel : lui faire l'amour et partager le plaisir que cela nous procurerait.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Ven 3 Sep - 1:11

Allongé, dans une position clairement explicite, c’était une invitation que je lançais à l’homme qui était à présent sur moi. Nos corps s’entrecroisaient, un vrai pêle-mêle de jambes, de bras, de chair. Nos corps avaient cette symétrie étonnante, comme s’ils étaient fait pour aller ensemble. Des amants doués, j’en avais connu, qui donnaient des plaisirs insoupçonnés, qui prenaient par surprise une heureuse initiative, mais avec Persée ce n’était pas la même entente. Non pas qu’il fût un amant extraordinaire ou qu’il ait été doté d’un attribut particulièrement imposant. Non sa sensualité et notre synchronisation faisait de nos rencontres dévêtues des moments d’exception: Je n’avais pas la prétention d’être un dieu du sexe, non, bon amant, attentionné, attentif. Mais de là à me voir décerner une palme pour exploit, je n’avais pas cette prétention. Seulement avec Persée, sans qu’on ne soit allé jusqu’au bout des choses encore, j’avais eu plus de plaisir qu’avec beaucoup d’autres hommes. Comme s’il savait où toucher de façon instinctive. ○ C’est vrai qu’il n’a jamais eu à tâtonner pour te faire grimper aux rideaux… ○ Je sais, c’est assez étonnant, c’est peut-être à ça qu’on voit qu’un homme est expérimenté. ○ Si tu veux mon avis, il a dû en voir défiler un paquet des mecs, déjà à Bewitching il devait faire des ravages… ○ Je ne voulais pas ton avis… ○ Oh pardon, je ne voulais pas te rendre jaloux… ○ Tais toi maintenant, tu me détournes du plaisir qu’il me donne pour des stupidités. Qu’est ce qu’Hiniku pouvait me mettre en colère des fois ! Ses réflexions étaient toujours faites avec minuties et de sortes qu’elles soient indéniables. Alors que mes lèvres parcourraient la peau moyennement bien rasée de Persée, je sentis ses mains froides qui déboutonnaient les attaches du jean que je lui avais pris, qui avait son odeur. Mon excitation pouvait respirer, j’étais tellement… bouleversé de voir celui dont j’avais si souvent rêvé depuis qu’il m’avait quitté à Paris. Il nous fit basculer, et même si j’aimais en général rester au tapis, j’appuyais sa décision d’un soupir appréciateur. Ses mains baladeuses sur ma peau lisse courraient. Les frissons qu’elles déclenchaient me faisaient cambrer l’échine si bien que mon ventre surélevé se collait au sien.

« Dis moi que ce n’est pas que pour s’amuser, que pour ce soir, qu’il y a un truc qui se passe. » Je le regardais droit dans les yeux, sérieux, alors que ses mains, caressaient tantôt mes lobes fessiers tantôt ma fierté. Imperturbable, il aurait aussi bien pu approcher sa bouche de ma virilité, que je n’aurais pas perdu mon sérieux. Je ne voulais pas, ou du moins plus, de sexe aussi barbare que celui que j’avais pu pratiquer à une époque. Surtout que Persée me donnait des envies de stabilité. De ne plus changer, je m’entendais bien avec lui sur un plan intellectuel, même si nous n’avions pas forcément passé notre temps à parler, on se connaissait plutôt bien et ce que l’on avait découvert de l’autre nous plaisait. Suite à sa réponse je l’embrassais derechef, n’ayant cure de ce qu’il disait, après tout il était là. Durablement ou à usage unique, Persée était à moi pour cette nuit. Avec lui j’avais pris mon temps, on avait pris notre temps. Les choses n’avaient pas été trop loin, trop rapidement. Nous avions préféré faire ça à notre rythme. Mais le rythme était devenu trop lent à mon goût, si je ne devais l’avoir que pour une nuit, je voulais qu’elle soit exceptionnelle.  « Cette nuit, je veux qu’on le fasse. » J’avais parlé français, c’était plus simple parfois. Lui dire que je voulais qu’il me prenne, en anglais aurait été plus vulgaire, la langue de Molière permettait de contourner la dite vulgarité. Mes mains s’étaient attaquées à défaire son jogging. Et il se retrouva rapidement aussi nu que moi, dans une étreinte je laissais nos intimités se retrouver. Mon impatience marqua le début des choses sérieuses. Entreprenant, sans être trop rapide, j’embrassais son torse, m’attardant sur ces tétons dont j’avais imaginé le touché, descendant pour effleurer la ceinture abdominale, pour que mes lèvres finissent par rencontrer la douce amie qu’elles n’avaient revu depuis des semaines.

De prime abord j’embrassais plus que je ne suçais, cette expression m’avait toujours semblé connotée, ce sexe que j’affectionnais particulièrement. J’éprouvais plus de plaisir à le retrouver lui, qu’à vraiment m’envoyer en l’air et c’était ce fait unique, que ma joie soit placée sur deux rangs différents, deux échelles parallèles qui faisait de cet instant une merveille. Ma langue jouait, il était rare que j’en arrive à un tel niveau de décontraction, quand la psyché et le contrôle laissaient place au jeu, c’était signe d’un profond plaisir couplé d’une envie lancinante. Je revenais à ses lèvres, fiévreux de ses baisers, mes genoux passant sur ses hanches je m’asseyais presque sur son membre, laissant les mouvements impulsaient par les baisers dicter ceux que mon bassin et mon fessier faisaient. J’avais conscience de l’érotisme de la scène. Ma main maligne avait saisi nos deux verges et leur faisait se rappeler leurs bons vieux souvenirs parisiens. Dans un dernier baiser je lui murmurais des paroles agréables. Il était à moi, pour la nuit au moins et ce que je disais ne sortirait pas de cette chambre. « Je suis heureux d’être avec toi et j’en suis sûr maintenant, si tu le veux aussi, je veux qu’on fasse l’amour… » L’expression était un peu désuète, elle avait un côté romantico-bourgeois que je n’aimais pas. Mais la distinction entre coucher ensemble et faire l’amour me paraissait importante à faire. Et là, ce que nous ferions, était plus proche de l’aboutissement sentimental que de la baise sauvage.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Ven 3 Sep - 14:43



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


« Dis moi que ce n’est pas que pour s’amuser, que pour ce soir, qu’il y a un truc qui se passe. » Je ne savais pas quoi répondre. Biensur que ce n'était pas que pour ce soir. Biensur que j'espèrais qu'il se "passait un truc". Quoi dire ? Que répondre face à autant de sérieux de la part de Lune. Il était sûr que je ne m'amusais pas avec lui, je vivais un "truc" comme il le disait si bien et apparement cela était réciproque pour mon plus grand bonheur. J'ai souri et ma main s'écarta de son intimité pour venir se placer à mi-chemin entre ses hanches et ses muscles fessiers. Sérieusement, je le regardais pour lui répondre en toute franchise. Comme je l'avais dit, fini les secrets et autres cachotteries
« Je tiens à toi, Lune. Et j'espère pouvoir continuer sur cette voie encore un moment. » Il m'embrassa. Je capitulais face à autant de ferveur de sa part et je subissais avec plaisir son doux et langoureux baiser qui me transportait déjà au septième ciel. Le retrouver fut sans doute l'évènement le plus inattendu mais le plus joyeux depuis mon retour à Bewitching. J'aurais tout donné pour ne revenir qu'en simple élève. Cependant, la réalité était autre. J'étais aujourd'hui son professeur alors que nous avions déjà plus qu'une relation amicale.
« Cette nuit, je veux qu’on le fasse. » Mon français n'était le meilleur mais je n'étais pas non plus un ignorant de cette langue. J'ai donc compris les intentions de mon jeune parisien pour notre nuit à venir. Dans la capitale, nous avions pris notre temps pour un plaisir que je n'avais pas encore oublié. Ce soir, c'était une nouvelle étape que Lune voulait franchir. Je ne disais pas non. Bien au contraire, savoir que je pourrais nous unir par un lien charnel m'encourageait plus qu'autre chose et m'excitait au plus haut point. Je commençais à me sentir serré dans mon jogging et dans un geste rapide et conscencieux, il me déshabilla pour la énième fois depuis notre rencontre à Paris. Je ne me lassais jamais de cette sensation que j'affectionnais particulièrement et plus précisément de ce qui en suivait : son corps nu retrouvant le mien tout aussi dévêtu dans une étreinte à en faire rougir plus d'un. Les lèvres de mon amant descendirent. Elles se concentrèrent premièrement sur mes tétons. Je sortis un léger soupir de plaisir. Puis elles filèrent vers mes abdominaux pour terminer leur descente vers mon bas-ventre. Lune embrassa plusieurs fois de suite ce qui faisait de moi un homme. Il jouait avec mon membre tandis que je gémissais à chacun de ses nouveaux coups de langue sur ma verge. Le jeune Montebello revint à la conquête de mes lèvres. Il s'installa à califourchon et me montra clairement son envie pour la suite en remuant d'une façon explicite son bassin contre moi. Il m'excitait et il continua de faire grimper cette excitation en nous donnant un plaisir commun avec l'une de ses mains. Un dernier baiser et il m'avoua dans un murmure plus que sensuel ses envies. « Je suis heureux d’être avec toi et j’en suis sûr maintenant, si tu le veux aussi, je veux qu’on fasse l’amour… »

Je n'en pouvais plus. Je désirais le sentir en harmonie avec mon corps. Je voulais que nous bougions ensemble au rythme de mes futurs coups de rein. Dans un autre baiser plein de tendresse et d'amour, je lui répondis positivement à sa demande. Une main s'en alla préparer ma venue pendant que l'autre caressait ses parties intimes avant de leur procurer ce plaisir qu'il nous avait donné plus tôt. Après quelques minutes, je pris une nouvelle fois les commandes en pénétrant délicatement Lune. Ma respiration s'accéléra et lorsque je pris conscience que j'avais pris possession de mon élève, ce dernier débuta un mouvement de va-et-vient alors qu'il me chevauchait. Je gémissais à chaque mouvement que mon incroyable français entreprenait. Je caressais ses cuisses et son corps tout entier. Je me déhanchais au même rythme que mon amant et j'accélérais mes mouvements une fois que Lune se donna complètement à moi. Et brusquement, dans un élan passionnel, comme emporté par cet amour ardent qui me consumait, je nous ai basculé changeant alors notre disposition. Le jeune homme me tournait désormais le dos mais je faisais toujours parti de son être. J'avais avec lui un plaisir démesuré. Un plaisir que peu de personnes n'avaient encore réussi à me donner. Je collais mon torse à son corps humidifié par la sueur. Mes mains toujours aussi baladeuses le serrèrent d'avantage à moi. Je l'embrassais passionnément et nous gémissions ensemble. Logeant dans la tour d'eau, une fontaine pronait dans ma chambre. La nuit, elle ne fonctionnait pas. Mais tant que les rayons du soleil traversaient ma fenêtre ou que la lumière n'était pas éteinte, elle coulait. C'est pourquoi, alors que ma jouissance ne serait pas longue à venir, de l'eau flottant dans les airs nous entourait. Je prenais tellement un immense plaisir à faire l'amour avec Lune que mon pouvoir se manifestait. Mais ce fait ne m'empêcha pas de prendre mon pied et de changer, surement pour la dernière fois, de position.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Dim 5 Sep - 22:46

L’humanité avait toujours eu besoin du sexe. La sexualité avait fait de l’homme un être supérieur, sa reproduction sexuée avait été la cause de tous les péchés. Le péché originel avait condamnée le reste de l’humanité à la destruction et à la vie sur l’enfer terrestre. . La reproduction, la copulation au moins, tenait une grande place dans la vie des hommes. Parce qu’elle donnait la vie. Du moins c’était le principe. Dans les temps modernes, hommes et femmes, femmes et femmes, hommes et hommes, ne pratiquaient plus l’activité sexuelle de chambre dans le seul but d’une reproduction. Ce qui jadis était un but était maintenant un problème pour la plupart des couples. L’avantage de nos deux tourtereaux étaient là, entre hommes pas besoin de faire attention à ce genre de chose, ce n’était pas demain la veille que l’un des deux commencerait à avoir des migraines…

J’avais failli tout gâcher quelques secondes avant de ne lâcher la bombe exprimant mon désir. Je le savais, j’avais pris un risque, lui demander de confirmer que ce n’était pas seulement pour le sexe, parce qu’après tout je pensais qu’au vu de son physique il n’aurait aucun mal à trouver quelqu’un qui soit attiré par lui, élève ou professeur. Même les profanes d’Applefield succomberaient au charme envoûtant de mon orgasmique professeur. Mais comme toujours Persée avait été à la hauteur de mes espérances. Sa réponse m’avait tellement enthousiasmé que j’aurais pu lui sauter dessus et l’embrasser pendant des heures, juste pour lui manifester ma satisfaction. Mais les explosions de joie n’étaient pas au programme de nos activités ce soir là. Pour l’instant tout ce qui importait, tout ce que je voulais, c’était que l’on aille plus loin dans notre découverte, parce que Persée était un homme avec qui je voulais découvrir… ces choses-là. Quand j’eus fini de lui susurrer des choses à l’oreille, je m’attendais à une part de réticence, Persée n’avait jamais manifesté le besoin de faire plus que nous n’en avions fait à Paris. Et pourtant au moment même où j’avais dit le vouloir, j’avais vu, dans ses sublimes yeux, une lueur de satisfaction et de détermination qui m’avait à la fois fait sentir en sécurité et complètement mis à nu. Pas physiquement, corporellement parlant ma nudité n’était pas dû à une impression, mais plutôt psychologiquement parlant. J’avais l’impression que Persée lisait dans mon esprit faisait exactement tout ce dont j’avais besoin pour que je ne sois pas frustré, apeuré ou blessé. En cela l’homme de vingt-neuf ans était d’une perfection absolument fascinante, aucun faux-pas, aucune erreur, chaque baiser comblait en moi le maximum qu’il puisse, chaque caresse m’extirpais le plus doux frisson envisageable. Je pouvais sentir, alors que j’étais assis sur lui, le dominant de toute ma hauteur, son sexe sous moi, je me serais presque senti flatté d’avoir déclenchée telle érection si j’avais su rester de marbre. Notre duo avait de quoi faire craquer plus d’une personne aimant les hommes. Mais actuellement je ne me sentais pas, alors que j’avais déjà fait ça souvent, d’inclure ne serait-ce que le regard de quelqu’un d’autre dans nos ébats. Bientôt, en réponse à l’affirmation de mon envie de passer le cap avec lui, il laissa ses mains s’occuper des parties les plus intimes de mon anatomie, alors que ma bouche ne quittait pas la sienne et que mes mains étaient, pour la première occupée à masser son téton que je savais le plus sensible, tandis que l’autre entretenait la fierté de sa verge par de lents mouvements suggestifs.

Douleur. Je n’avais jamais connu de pénétration qui ne fut un tant soit peu douloureuse. Je n’avais jamais fait dans la discrimination, les meilleurs amants qu’ils soient surmontés ou sous-équipés, n’avaient jamais réussi à faire ça. Peut-être n’en avais-je jamais eu aussi envie, peut-être n’avais-je jamais été aussi proche de quelqu’un sur un plan purement physique… Je n’aurais su expliquer pourquoi cette fois-là je ne ressentis que le plaisir. Certains, et Hiniku en faisait partie même si elle se taisait, diraient que c’était parce que j’allais me brûler les ailes, tout anticiper, trouver beau n’importe lequel de ses actes et belle n’importe laquelle de ses paroles. Mais non, je n’avais pas besoin de ça. J’étais connecté à lui, actuellement lié à lui physiquement par une connexion anatomique. Il était en moi, métaphoriquement cette fois, je sentais sa chaleur, sa douceur qui caressait mes entrailles et les réchauffait. Je n’aurais su expliquer ça. Une fois sûr que la présence de son membre pénien en moi ne serait pas l’objet d’une douleur quelconque, et pourtant attendue, je commençais à bouger en rythme, sa respiration, ses soupirs et ses exaltations, se joignaient aux miennes. Ses mains caressaient frénétiquement et d’une manière si excitante toutes les parties de mon corps qu’elles pouvaient trouver. Quand toute crainte ne fût plus qu’un lointain souvenir et que Persée se sentit en confiance il trouva bon de nous faire changer de position. Je sentais des gouttes d’eau effleurant mon visage, c’était presque un compliment qu’il perde le contrôle de son pouvoir pendant que nous faisions l’amour. Nos soupirs, gémissements et autres cris étouffés marquaient à quel point nous étions proches du point de non retour. Alors que je lui faisais maintenant de nouveau face, j’embrassais ses lèvres, alors que ses mains s’occupaient de mon intimité. Combien de temps dura-ce ? J’en avais perdu la notion du temps, cela avait été tellement parfait… Au moment d’atteindre une sorte de paradis terrestre un cri, retenu mais plus sonore que les autres, nous échappa. L’orgasme atteint nous sommes restés quelques secondes, peut-être fut-ce des minutes, allongés dans les bras l’un de l’autre. «  Wow… c’était… quelque chose… » Je riais en même temps tout en me levant pour me diriger vers la salle de bain, avant d’entrer je revenais vers lui et l’embrassais. « Merci, Professeur Ainsworth, je vous promets d’être sage la prochaine fois. »

Dans sa salle de bain je fermais la porte, sans la verrouiller, à peine entré. Je fis couleur l’eau de la douche et m’enfonçais sous l’eau glaciale. Je n’aurais su l’expliquer mais une profonde tristesse m’envahit. J’avais passé la nuit la plus incroyable de ma vie, dans les bras d’un homme qui réunissait tout ce que je voulais pour former un couple. Et je savais que c’était impossible, qu’il ne pourrait jamais, qu’il ne voudrait jamais. Après tout, qu’étais-je ? Sinon un gosse. Les larmes avaient commencé à couler sans que je le veuille et j’avais retenu un sanglot, mais le second me trahit et je l’entendis résonner dans toute la pièce. L’eau froide coulant sur mon corps faisait partir la transpiration et tout ce que mon corps avait reçu. Mes larmes partaient aussi. Au bout de cinq minutes je m’assis. Dans la baignoire arrosée par une eau que je ne trouvais plus si froide, alors que ma peau commençait à virer au bleu mes larmes avaient cessée de couler. Passant devant un miroir je me fis peur, les yeux rouges et gonflés, la peau violette et les lèvres bleues… j’entrais dans la chambre en bondissant contre mon Persée, encore pour le reste de la nuit et dans un grelottement je le suppliai.  « S’il te plaît, ne m’abandonnes pas, pas tout de suite, je veux pas qu’on arrête d’être tous les deux, je veux toujours te voir, te parler… Persée, je sais que tu trouves que c’est stupide, mais j’ai besoin d’être avec toi, encore un peu. Après je te promets que je te laisse tranquille, mais encore un peu… » J’avais bien conscience de m’être ridiculisé, mais… j’avais trop froid, j’étais trop fatigué et j’aimais trop être collé contre lui pour songer à avoir honte. Mes larmes… elles étaient si stupides et me paraissaient tellement justifiables… La perte de ce lien me semblait insupportable. Parce qu’après tout, il m’avait probablement donné mon premier orgasme cette nuit… ça ne pouvait pas se finir comme ça… ce n’était pas une option, blotti contre lui j’embrassais sa peau qui embrasait la mienne. J’en avais presque mal… mais c’était ainsi qu’il fallait que je paye ma stupidité… Pour quoi allais-je passer ? Le môme pleurnichard ? Probablement mais je n’en avais pas grand-chose à faire, je voulais qu’il me ouvre une seconde fois la fenêtre de sa chambre. Parce que… je savais, je sentais, que je pourrais tomber amoureux de lui… je l’avais toujours su et c’était ça le plus triste.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Lun 6 Sep - 12:55



« WHEN YOU FIRST LEFT ME I WAS WANTING MORE. »


Dans une dernière étreinte alors que nous gémissions ensemble, Lune me procura cet orgasme qu'il ressentait aussi en retour. Je ne gémissais plus, j'hurlais de plaisir. Mes coups de rein s'étaient accélérés et lorsque ma jouissance s'exprima, je ne pus m'empêcher d'embrasser mon compagnon et de me coller à lui. A son tour, le jeune Montebello s'aventura également dans ces fameux délices. Je me suis écroulé à ses côtés, en sueur, fatigué mais tellement heureux que je l'enlaçais dans mes bras. Je ne voulais pas le perdre et encore moins qu'il s'en aille maintenant. Le temps défila. Les minutes passèrent tout comme les heures que nous venions de passer à faire l'amour. J'étais si bien dans ses bras et avec lui dans les miens que j'aurais pu rester une éternité ainsi, à sentir son corps chaud contre moi. Le paradis avait été atteint et j'espérais ne pas redescendre de ce piédestal avant un long moment. Je voulais que le temps s'arrête et que les minutes perdurent afin de pouvoir profiter infiniment de mon élève français, allongé nu dans mon lit.

« Wow… c’était… quelque chose… » Il se leva. Je ne montrais aucun signe de déception. S'il désirait partir qu'il le fasse et rapidement. Il se dirigea cependant vers la salle de bain. J'en étais soulagé. Je lui souriais en retour lorsqu'il revint vers moi pour m'embrasser. Je l'ai regardé repartir, observant chaque parcelle de son corps musclé et finement modelé. Il était beau. « Merci, Professeur Ainsworth, je vous promets d’être sage la prochaine fois. » J'ai ris avant que Lune ne referme la porte. Attrapant un oreiller que je plaçais derrière ma tête, je repensais à toute notre histoire.
Ω Persée, franchement, je dois te féliciter. Nous n'avions jamais vécu une partie de jambes en l'air aussi intense et jouissive. Ce p'tit Lune, faut que tu le gardes. Il est doué, très doué pour nous donner un tel plaisir. C'est une perle rare. Une magnifique petite perle qui n'attend qu'à grandir dans les bras de son beau et tendre professeur. Ω
Ω Je n'ai pas besoin de toi pour savoir ce que je dois faire, Icar. Je suis assez grand pour faire mes propres choix. Ω Lui répliquai-je simplement sans une seule once de colère mais avec une détermination sans faille. Ω Et puis je n'avais jamais vécu un tel moment. Toi, tu ne fais pas parti de cette équation. Il n'y avait que Lune et moi. Comprends-le bien, je ne partage pas mes partenaires avec toi. Ω
Ω Tu pourrais quand même faire une exception ? Ω
Ω Non. Et surtout pas avec Lune. Alors retourne te coucher et laisse-moi en paix pour toute la fin de soirée cette fois-ci. Ω
Ω Ok, ok. Tu sais que tu peux ne pas être drôle parfois ? Ω
Ω Je m'en fou d'être amusant ou non. Ce que je veux, c'est être seul avec lui lorsqu'il reviendra. Ω Il partit. Je recouvrais alors mes parties intimes avec les draps du lit et j'attendais patiemment même si mon impatience était à son comble. Mon regard azuré fixait la porte de la salle de bain et lorsque cette dernière daigna s'ouvrir, je n'eus même pas le temps de sourire qu'un jeune homme d'une vingtaine d'année se retrouvait déjà contre moi. Il grelottait, pleurait et semblait fatigué.
« S’il te plaît, ne m’abandonnes pas, pas tout de suite, je veux pas qu’on arrête d’être tous les deux, je veux toujours te voir, te parler… Persée, je sais que tu trouves que c’est stupide, mais j’ai besoin d’être avec toi, encore un peu. Après je te promets que je te laisse tranquille, mais encore un peu… » Sans s'en rendre compte, Lune venait de me dire ce que je pensais.
« Viens-là, tu es gelé. Réchauffe-toi contre moi. » Lui répondis-je en le collant à moi et en le recouvrant par les draps que j'avais légèrement chauffé. Je passais mon bras autour de lui et l'embrassais tendrement. « Je n'ai pas envie que tu partes, Lune. » Lui dis-je sérieusement. « Je t'ai dit que je tenais à toi et ce n'était pas des paroles en l'air. Je suis bien avec toi. Alors ne me laisses pas tranquille. Reviens à la charge tous les jours. Passes cette fenêtre tous les soirs si tu le désires car elle sera toujours ouverte pour toi. Je n'ai pas envie de te laisser partir. Je veux seulement et simplement être avec et contre toi. »

J'étais sincère. Je ne voulais pas revivre cet éloignement et cette séparation que nous avions vécu à Paris lorsque je fus dans l'obligation de retourner en Angeleterre pour venir occuper ce poste de professeur de Magie Blanche à Bewitching. Aujourd'hui, alors que ce n'était que ma première nuit dans l'école, j'étais heureux. Heureux de l'avoir retrouvé, heureux d'avoir eut ce poste. J'étais simplement heureux de la tournure des évènements. Ma semaine dans la capitale française avec Lune avait été magnifique mais ce n'était qu'à partir d'aujourd'hui que nous pourrions peut-être construire quelque chose ensemble. J'envisageais cette possibilité car après cette nuit de bonheur et de plaisir intense avec cet homme, je ne voyais pas comment nous pourrions évoluer autrement. Il m'avait donné mon plus bel orgasme que j'en avais perdu le contrôle de mon pouvoir pour la première fois de ma vie. Le beau brun devait s'en sentir flatté car lui seul, jusqu'à aujourd'hui, avait réussi à me faire perdre mes moyens. Je l'embrassais une nouvelle fois et à ce moment même, je ne désirais qu'une seul chose : que ces lèvres m'appartiennent à moi et à moi seul.
« Il faut que je t'avoue quelque chose. » Lui dis-je en caressant son si beau visage de ma main droite. « C'est la première fois que je perds le contrôle de mon pouvoir en couchant avec quelqu'un. »
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Jeu 9 Sep - 1:26

Il m’avait invité à me réchauffer contre son corps, et pourtant, même si ce geste me touchait beaucoup, je ne pouvais pas m’empêcher de me sentir coupable en le sentant frissonner au contact de ma peau. Malgré la froideur de ma peau, malgré sa couleur presque bleutée, malgré mes grelottements et les frissons que je lui déclenchais, il n’avait pas émis de jugement, il s’était contenté de passer son bras autour de moi pour me réchauffer, de m’accueillir contre son corps devenu bouillotte. Il poussait même l’effort jusqu’à m’embrasser, dynamisant l’activité sanguine dans le complexe buccal et cérébral. La chaleur que me provoquaient ces baisers n’était pas réelle je le savais bien, mais plutôt une création de mon esprit, une sensation d’appartenir à quelque chose, à quelqu’un. Bientôt je n’avais plus froid, je ne ressentais plus cette sensation de froid comme si les baisers que nous échangions avaient un pouvoir de guérison. Le ton sérieux sur lequel il vint à me parler me désarçonna un peu. Mais ce que contenaient ses paroles avait plus de valeurs que la façon dont il le disait. Il voulait que je revienne, il n’en avait pas déjà assez de moi, je pensais rêver et pourtant le froid me mordait toujours. Persée me regardait droit dans les yeux en me disant des choses aussi semblables à des promesses d’avenir. Car pour moi, ce droit d’entrée dans sa chambre, était une fenêtre ouverte dans sa vie. Par là il exprimait le fait qu’il voulait bien me laisser une place dans un coin de sa vie, dans un coin de son emploi du temps, dans un coin de son cœur. Et ça… ça avait plus de valeur que le reste. Le plus incroyable là dedans c’est que moi, qui n’avais jamais été habitué à faire confiance aveuglément, je le croyais, parce qu’il semblait d’une sincérité affolante et moi, comme un fou, je le croyais, parce que c’était tout ce que j’avais envie d’entendre.

Puis… Persée vint à me faire une étrange confidence, il avait perdu le contrôle de ses pouvoirs pour la première fois pendant qu’il faisait l’amour aujourd’hui, avec moi. Je me sentais un peu floué, car, si lui avait pris son pied au point d’en perdre la mesure de comment maintenir sous silence ses pouvoirs, moi je n’en étais pas arrivé là. Et pourtant j’avais ressenti des choses que je n’avais jamais éprouvé auparavant, la question qui me venait donc, naturellement, était celle de quelle intensité de plaisir je devrais atteindre pour en perdre le contrôle. Un courant d’air frais venait d’entrer par la fenêtre et je me lovais un peu plus contre mon amant, au sol je vis une légère pellicule de neige, de glace tout du moins. Je n’en disais rien, mais cette glace, qui avait été créée par le mélange de l’eau et du froid venteux, reflétait le fait que mes pouvoirs s’étaient manifestés eux aussi, tout autour de nous cependant, pas en contact direct avec nos corps. Cette information me perturba quelques peu, car Persée s’en était rendu compte et n’avait pas cherché à retenir l’explosion de son pouvoir alors que moi, tout c’était fait sans que je ne m’en aperçoive et ce sentiment d’être floué en était fort. Bientôt, alors que l’on s’embrassait je sentis que le froid s’était évaporé, mon derme était aussi tiède que le sien, ou alors il s’était refroidi. Cette quiétude retrouvée je m’allongeais à côté de lui, la froideur du matelas, ainsi que celle du drap, me firent me recoller à lui, bientôt, alors qu’on se murmurait nos impressions, qu’on parlait de tout et de rien en étant le plus silencieux possible, je m’endormis dans un baiser.

Au matin je fus réveillé par Kazehime qui me rappelait que je devais me préparer pour aller en cours, de magie blanche justement. Mon premier regard fut pour l’homme contre lequel j’avais passé la nuit, il était beau tout endormi, les traits détendus, un sourire fin aux lèvres, je me relevais sans le réveiller et l’enjambais. Dans le but de le faire émerger de bonne humeur je l’embrassais, sans réponse dans un premier temps, puis une légère contraction de la mâchoire, à laquelle je réagis en glissant ma langue entre ses lèvres, ma main surélevant sa nuque pour qu’il n’ait pas de difficulté à m’embrasser. Notre baiser matinal fut intense.  « Je dois te laisser mon beau. Mais je te retrouve dans moins d’une heure pour ton premier cours… ça va me faire drôle de te voir sans pouvoir te toucher… J’espère que j’aurais le droit à une leçon particulière durant la nuit… hein ? » Je riais puis l’embrassais de nouveau, il était bien réveillé et la qualité de son baiser s’en ressentait, il m’excitait de bon matin, le salaud. Je me levais nu tout en l’embrassant, il me suivait tout aussi nu que moi. Mes mains l’agrippaient comme pour s’imprégner encore un instant de son corps. Je lui disais au revoir à ma manière avant de disparaître par la fenêtre. Hiniku souhaitait chasser aussi, le petit déjeuner serait composé de mulot. Avant de nous rediriger vers le cours de mon bel et si talentueux amant.
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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   Jeu 9 Sep - 1:41

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MessageSujet: Re: (X) When you first left me I was wanting more. (X)   

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(X) When you first left me I was wanting more. (X)

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